J’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. À ce niveau scolaire, les élèves assimilent les préalables pour apprendre à lire et à écrire, ce qui est un gros défi. Lors des périodes d’écriture plus particulièrement, j’ai remarqué que mes élèves avaient de la difficulté à être autonomes. Malgré le fait que mon enseignante associée et moi les encouragions à essayer seuls et que nous minimisions l’erreur, la plupart des élèves attendaient le soutien d’un adulte pour essayer d’étirer les mots et de trouver les sons afin d’écrire leurs idées.
Mon stage 4 s'est déroulé dans un milieu multiculturel, soit à l’école Notre-Dame-de-Foy dans une classe de 6e année de 12 élèves. Après quelques semaines passées dans cette dernière, j’ai pu réaliser que l’écart entre les élèves plus forts et les élèves plus faibles était assez flagrant. En discutant avec mon enseignante associée, nous étions en accord avec le fait que la plus grande difficulté de nos élèves était : l’écriture.
Mon projet s’est déroulé dans une classe de maternelle 5 ans à l’école Saint-Albert-le-Grand. Nous retrouvons sept filles et huit garçons. En effet, les élèves de ma classe de stage se démarquent par le besoin de s’exprimer et de se sentir écoutés par l’adulte. Cependant, le manque de temps m'empêchait souvent de leur accorder de l'attention individuelle.
Contexte
J’ai réalisé mon dernier mon stage dans une classe régulière de 4e année de l’École de l’Harmonie, pavillon Saint-Édouard. Il s’agit d’une école proposant un programme PEI, une concentration musique et des classes régulières. Dans ces dernières, on trouve alors une très grande proportion d’élèves peu motivés, en grande difficulté d’apprentissage ou en difficulté de comportement.
Mon stage dans une école située dans un milieu défavorisé et multiculturel. En début de stage, j’ai remarqué que les élèves avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. En effet, j’ai vu des élèves pleurer, crier, bouder, trembler, figer, frapper, etc. Ma classe est composée de 19 élèves âgés de 5 à 6 ans. C’est dans ce contexte que s’inscrit mon projet d’intervention en contexte. J’ai décidé de le réaliser sur la gestion des émotions au préscolaire. Pourquoi ? Pour le bien-être des élèves et pour favoriser un climat de classe propice aux apprentissages.
En début d'année, j'avais constaté que les parents de mes élèves participaient peu ou ne participaient pas à la vie scolaire de leur enfant. Je mettais des papiers dans l'agenda et il ne revenait pas. Je devais insister sur plusieurs points pour obtenir des réponses. De plus, certains parents ont eu même eu une mauvaise expérience avec l'école étant jeune donc leur lien «école-famille» est très faible. Suite à cela, j'ai décidé d'impliquer les parents à ma classe. J’ai pris la décision d’intégrer les parents à ma classe de stage.
Dans le cadre du stage 4 en enseignement primaire, j'ai réalisé mon PIC en tenant compte des besoins des élèves, de l’école et de mon enseignante associée. Pour ce faire, j’ai observé pendant plusieurs semaines le contexte dans lequel j'étais. J'ai réalisé mon stage au 2e cycle dans une classe de 3e et 4e année. Il y avait 12 élèves de 4e année et 11 élèves de 3e année. Les élèves dans cette classe ont été choisis puisqu’ils sont autonomes et ne présentent pas de problème de comportement.
J'ai fait des tours de magie mathématique devant la classe et j'ai mis les élèves en équipe de cinq afin qu’ils puissent deviner comment j’ai fait pour réussir mon tour de magie. Une fois que les élèves ont vu les sept tours de magie et qu’ils ont tous bien compris l’astuce mathématique qui se cache derrière chacun de ceux-ci, j'ai placé les élèves en équipe de trois et chacune d’elle a eu un tour de magie d’assigné. Les groupes d’élèves ont ensuite modifié la présentation du tour de magie afin d’y mettre leur couleur.
Mon projet consistait à organiser de courtes périodes d’activité active au quotidien. J’avais remarqué que les élèves de la classe peinaient à éprouver du plaisir en classe, comte tenu de leur manque de motivation scolaire et à leurs difficultés d’apprentissage qui leur alourdissaient la tâche. En effet, certains avaient tendance à rester passifs dans leur apprentissage en classe si on ne les interpellait pas personnellement ou avec un gain.
Description du projet et des observations du contexte