Mon stage 4 se déroulait dans une petite école de Valcartier, dans une classe de 14 élèves de maternelle (5 ans) dont 10 garçons et 4 filles. J'ai rapidement remarqué que le recours à l’adulte était la solution privilégiée des enfants dans plusieurs sphères de la vie en classe.
Au début de mon stage, j’ai constaté que les élèves n’éprouvaient pas de plaisir face à l’écriture. Le simple fait de lire « écriture » au menu du jour les faisait grimacer. Ils voyaient cela davantage comme une tâche ardue, ce qui peut être très compréhensible pour des élèves de deuxième année en plein apprentissage des sons et des lettres. Au début de l’année, j’ai fait remplir un petit questionnaire aux élèves pour connaître ce qu’ils aimaient et ce qu’ils aimaient moins sur le plan scolaire et personnel.
Lors du stage 4, j’ai eu la chance de travailler avec des élèves de 4e année à l'école des Cimes à Beauport. Dès les premières récréations, j’ai remarqué que ces derniers avaient tendance à mal s’occuper sur la cour : bousculade et violence verbale étaient au rendez-vous. En effet, mes élèves se trouvaient des jeux, cependant, ils se chicanaient et ils commençaient à se chamailler et à s’insulter. Évidemment, ces genres de comportements n’étaient pas acceptés sur la cour d’école.
J'ai réalisé mon stage final dans une classe de première année. Au début, les élèves de ma classe étaient très gentils et très respectueux. Cependant, après quelques semaines, plusieurs élèves commençaient à avoir des conflits avec d'autres élèves de la classe. Les conflits survenaient souvent lors des récréations, lors des déplacements dans les corridors et même quelques fois pendant les périodes. J’ai observé que les élèves avaient de la difficulté à bien identifier les émotions et surtout à bien les réguler.
Mon stage se déroulait dans un milieu défavorisé et dès le début, j’ai remarqué que beaucoup d’enfants n’avaient pas été stimulés à la maison. Plusieurs observations m’ont amené à cette conclusion. Tout d’abord, certains élèves de la classe n’avaient jamais vraiment pris un crayon pour écrire et ne le tenaient pas de la bonne façon. De plus, des élèves n’avaient jamais tenu de ciseaux dans leur main. Une autre de mes observations a été lorsque je parlais avec les élèves. J’ai remarqué qu’ils avaient un niveau de langage très familier.
Le but de mon projet d'intégration en contexte était de faire bouger les élèves selon leurs besoins. Je voulais donc, prendre le temps de faire bouger les élèves chaque jour afin de favoriser leur niveau de concentration et leur niveau d'attention.
Mon stage s'est déroulé en deuxième année dans la région de Charlevoix, plus précisément à Notre-Dame-des-Monts un village situé dans l'Arrière-Pays charlevoisien. Dès le début de l'année, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves étaient en grande difficulté au niveau de l'écriture. Pour mes élèves, écrire une phrase correspondait à un grand effort. Il y avait beaucoup de démotivation, des mots non acquis, de la difficulté à tracer les lettres en écriture cursive, etc. C'est à ce moment que nous avons observé les effets de la pandémie sur nos élèves.
Commencer sa première année, c’est une étape importante pour plusieurs enfants : c’est l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, l’identification (et – surtout – la découverte) des goûts personnels ainsi que le développement de diverses habiletés motrices, cognitives et sociales.
Pour de nombreux élèves de ma classe de stage, le retour en classe a causé énormément de stress dû aux nouveaux ajustements sanitaires par rapport à la COVID-19. De plus lors de ma rencontre en début d’année avec la directrice, celle-ci m’avait mentionné que les élèves choisis pour ma classe de première année étaient des élèves très énergiques au préscolaire. En effet au début du stage, j’observais que la majorité des élèves voulait constamment parler et bouger. Étant donné que j’étais dans une classe flexible, j'effectuais des changements de place et des déplacements régulièrement.