Plusieurs élèves dans notre classe démontraient de l’agressivité (frappaient les adultes ou leurs pairs, essayaient de s’enfuir de la classe, lançaient des jouets, etc.), étaient prompts (parlaient sans attendre leur tour, criaient pour parler ou criaient lors de confrontations avec l’adulte ou les autres élèves, etc.) et ne voulaient pas partager.
J'ai fais mon stage à l'école primaire l'Arbrisseau. J'étais dans une classe multi niveau composée de 19 élèves : 11 élèves de 2e année et 8 en 1re année. Mes élèves avaient été sélectionnés l’année précédente pour faire parti de la classe multi. En effet, mes élèves de 1re année sont majoritairement forts. Les petites difficultés d’apprentissage sont davantage en 2e année, mais ils ont fait énormément de progrès par rapport au groupe. La difficulté observée par tous les élèves de la classe est au niveau de l’autonomie.
Mon projet d’intervention en contexte a été réalisé dans une classe multiniveau (2e et 3e année) d’une école alternative et plus précisément à pédagogie Freinet.
Tout d’abord, mon plan d’intervention en contexte partait directement du besoin des élèves, mais aussi de mes besoins. Étant dans une classe de troisième année, ces derniers n’étaient pas les plus autonomes. Donc, l’objectif de mon projet était d’amener les élèves de ma classe de stage à développer des habiletés liées à l’autonomie. En effet, j’avais remarqué que plusieurs levaient la main de façon automatique lorsqu’il rencontrait un questionnement. Certains ne lisent même pas la question.
Description du projet et des observations en contexte
Pour mon quatrième stage, j'ai décidé de faire mon projet autour des mots d'orthographe. En effet, dans ma classe, j'ai plusieurs élèves qui bénéficient du service de francisation puisqu'ils sont au Québec depuis moins d'un an. En outre, de nombreux élèves présentent des difficultés au niveau de la compréhension des consignes écrites ainsi que des difficultés à l'oral. C'est pour ces raisons que j'ai fait mon projet en lien avec les mots nouveaux. Chaque élève devait se choisir un mot nouveau dans l'album Un arbre de gentillesse que je leur ai lu et l'explorer.
Tout d'abord, il importe de spécifier que ce projet a été réalisé en co-enseignement avec ma collègue Sandrine Gauthier-Brown.
Contexte et description du projet
Au sein de notre milieu de stage, nous avons remarqué chez plusieurs élèves un manque de connaissances envers les différents enjeux sociaux, environnementaux et économiques à travers le monde. Certains d’entre eux semblent plus centrés sur eux-mêmes, ce qui les contraint d’ouvrir les yeux sur les situations difficiles vécues par d’autres personnes autour d’eux et sur notre planète.
Mon PIC a été réalisé dans une classe multiniveau (3e et 4e année). Il y avait 16 élèves de 4e année et 8 élèves de 3e année dans la classe. Depuis le début de l’année scolaire, j’avais recueilli suffisamment de traces afin de créer un projet significatif qui répondrait aux besoins des élèves de ma classe. Ceux-ci étaient très forts en mathématiques, mais beaucoup moins en français, que ce soit en lecture, en grammaire ou en écriture. Les élèves détestaient les périodes de français, mais avaient un grand intérêt pour les mathématiques et les sciences.
J'ai réalisé mon stage final avec le personnel et les élèves de l’École la Tourterelle de Saint-Benjamin, un établissement accueillant environ 100 élèves seulement. J'étais dans la classe des 2e et 3e année. Mes 8 élèves de 2e année étaient « forts », c’est-à-dire qu'ils étaient très débrouillards, ils avaient besoin de peu de soutien et ils avaient en général de très bons résultats académiques.
Dans le cadre de mon PIC, j'ai tenté de favoriser l'intérêt et la motivation de mes élèves de 2e année envers l'écriture à l'aide des ateliers d'écriture et d'un thème qui les passionnait, soit les créatures fantastiques. À la suite de mes observations et du temps passé avec mes élèves, j’ai constaté que l’écriture était leur plus gros défi. En effet, ils avaient beaucoup d’idées, mais ils avaient de la difficulté à les structurer. De plus, la majuscule, le point ainsi que la présence de tous les sons dans chacun des mots ne se retrouvaient pas toujours dans leurs phrases.