Aller au contenu principal
Science et technologie
Jan 14 2026

Mon projet visait à motiver davantage l’écriture chez les élèves en partant d’un intérêt commun. Plus précisément, les élèves devaient écrire un récit en cinq temps à partir d’un trajet réalisé à l’aide de robots Ozobots. En équipe de deux, ils ont d’abord créé un trajet, puis individuellement, ils ont écrit une histoire pour leur robot. Tout au long du processus d’écriture, les élèves notaient leur niveau de motivation sur une feuille. De plus, un test diagnostique a été réalisé afin d’observer leur motivation face à l’écriture.

Mon projet d’intervention en contexte visait à répondre à la diversité des rythmes d’apprentissage observée en classe, plus particulièrement aux besoins des élèves qui terminaient rapidement leurs tâches et dont l’engagement pouvait diminuer à long terme. Appuyé sur des données d’observation recueillies sur plusieurs périodes, le projet consistait à mettre en place des projets personnels enrichissants et motivants, ancrés dans les intérêts des élèves.

Étant dans une classe de deuxième et de troisième année, je place très souvent les élèves en équipe pour travailler. Depuis le début de l’année, j’ai remarqué que certains d’entre eux demeurent très passifs lorsqu’ils sont jumelés avec d’autres. Lors des travaux d’équipe, ces élèves parlent et participent peu. Ils laissent les autres assumer le rôle de leader et restent plutôt en retrait lorsqu’il vient le temps de s’impliquer dans les tâches proposées. Ils demeurent donc peu actifs et ne contribuent pas réellement à la résolution du problème présenté.

Contexte : J’ai réalisé mon stage 4 dans une école alternative de ma région, en Abitibi, plus précisément dans une classe à double niveau du 2e cycle. J'ai constaté que mes élèves de 3e et 4e année démontraient un grand besoin de s’exprimer, de poser des questions et d’apprendre sur le monde qui les entoure. Ils manifestaient une curiosité et un intérêt pour la découverte, mais cet élan n’était pas toujours exploité en classe, par manque de temps ou simplement par souci de rester dans le sujet abordé.

Dans ma classe de maternelle 4 ans, j'ai remarqué que certains élèves avaient l'air peu motivés durant les apprentissages. Ces élèves avaient souvent besoin d'encouragement pour débuter et/ou finir un travail. Le problème était en lien avec le domaine cognitif, avec sa compétence « découvrir le monde qui l'entoure » et sa composante « s'engager dans l'action ». Je me suis alors demandé « comment motiver davantage les élèves lors de nouveaux apprentissages? ».

Mon projet d'intervention pédagogique en contexte de classe s'inscrit dans une démarche visant à favoriser l'autonomie chez des élèves de première année, en particulier dans un contexte scolaire où le soutien éducatif et les ressources à la maison peuvent être limités. L'objectif est de soutenir le développement émotionnel, cognitif et social des élèves à travers un processus progressif d'autonomisation et, par le fait même, de réduire la sursolliciation de l'adulte.

Durant mon stage 4, j'ai mené un projet visant à initier les enfants à la démarche scientifique. Nous avons commencé par une discussion en grand groupe pour choisir un projet, et notre choix s'est arrêté sur la création d'une pâte à modeler. Chaque élève a ensuite dessiné ses hypothèses en imaginant les ingrédients nécessaires pour réaliser cette pâte. En partant de leurs idées, nous avons testé plusieurs recettes jusqu'à obtenir une pâte à modeler satisfaisante. Chaque élève a reçu un petit pot contenant leur pâte, qu'ils pouvaient garder dans leur casier.

Pour commencer, j’ai réalisé mon stage dans une classe de 26 élèves de 6e année d’une école de Charlesbourg. Dans cette classe, j’ai rapidement pris connaissance des pistes d’action à mettre en place pour aider nos élèves ayant davantage de difficultés. Toutefois, suite à de nombreuses discussions avec mon enseignante associée, j’ai constaté que nos élèves «forts» étaient, bien malgré nous, nos élèves oubliés. Ce qui m’a d’ailleurs ébranlé a été de lire dans le texte d’une de nos élèves les phrases suivantes: «À l’école, je m’ennuie.

L'apprentissage par projet est une stratégie d'enseignement qui favorise le processus d'acquisition des concepts et le développement de l'autonomie chez les élèves. De plus, cette méthode permet aux élèves d'atteindre des objectifs d'apprentissage fixes et centrés sur la recherche de solutions à un problème donné (Talbot, 1990). Lors de mon expérience en classe, j'ai pu observer une grande amélioration en ce qui a trait à la capacité attentionnelle et à l'engagement des élèves.

S'abonner à Science et technologie