Mon projet d'intervention en contexte a débuté pendant mon stage 4 en emploi dans une classe de 2e année. En analysant les besoins des élèves en début d'année, j'ai créé un système d'émulation afin de renforcer les comportements individuels des élèves, en plus de mettre en place de nouvelles procédures pour faciliter la gestion de classe qui représentait un grand défi. Cependant, malgré ces stratégies qui ont bien fonctionné, les élèves se désorganisaient souvent lors des transitions impliquant l'ouverture du bureau. Le fait de répéter ma consigne devenait très épuisant pour moi.
J'ai voulu faire un projet signifiant et amusant avec les élèves qui répondait à leurs besoins. J'avais des élèves curieux et actifs qui avaient besoin de bouger et de motivation pour réaliser la tâche demandée. J'ai voulu essayer la pédagogie à l'extérieur, car il y a de l'espace pour bouger. Toutes mes périodes dehors ont été réalisées dans la cour d'école. Pour soutenir le plaisir d'apprendre, je voulais voir la motivation intrinsèque chez mes élèves en stimulant leurs sens, leur curiosité et en faisant des liens avec leur quotidien.
Dans ma classe de 4ᵉ année, plusieurs élèves éprouvent des difficultés en mathématiques, notamment pour maîtriser certaines notions clés et appliquer des stratégies de résolution de problèmes. Ces difficultés peuvent entraîner une perte de confiance, un désengagement face aux apprentissages et des écarts dans le développement des compétences. Il est donc nécessaire de mettre en place des interventions ciblées et personnalisées pour soutenir ces élèves, en favorisant
l’apprentissage actif et le renforcement positif.
Objectif :
L’objectif de mon PIC était de soutenir le développement de l’autonomie d’une élève de 1re année à besoins particuliers lors des tâches scolaires tout en respectant son rythme d’apprentissage.
Mise en contexte :
Mon projet d’intervention en contexte visait à répondre à la diversité des rythmes d’apprentissage observée en classe, plus particulièrement aux besoins des élèves qui terminaient rapidement leurs tâches et dont l’engagement pouvait diminuer à long terme. Appuyé sur des données d’observation recueillies sur plusieurs périodes, le projet consistait à mettre en place des projets personnels enrichissants et motivants, ancrés dans les intérêts des élèves.
Étant dans une classe de deuxième et de troisième année, je place très souvent les élèves en équipe pour travailler. Depuis le début de l’année, j’ai remarqué que certains d’entre eux demeurent très passifs lorsqu’ils sont jumelés avec d’autres. Lors des travaux d’équipe, ces élèves parlent et participent peu. Ils laissent les autres assumer le rôle de leader et restent plutôt en retrait lorsqu’il vient le temps de s’impliquer dans les tâches proposées. Ils demeurent donc peu actifs et ne contribuent pas réellement à la résolution du problème présenté.