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Mathématiques

Contexte : J’ai réalisé mon stage 4 dans une école alternative de ma région, en Abitibi, plus précisément dans une classe à double niveau du 2e cycle. J'ai constaté que mes élèves de 3e et 4e année démontraient un grand besoin de s’exprimer, de poser des questions et d’apprendre sur le monde qui les entoure. Ils manifestaient une curiosité et un intérêt pour la découverte, mais cet élan n’était pas toujours exploité en classe, par manque de temps ou simplement par souci de rester dans le sujet abordé.

Mon projet d’intervention a été mis en place dans une classe de première année du primaire, plus précisément, au moment de l’introduction des mathématiques. J’ai observé que l’un des élèves rencontrait des difficultés dans ce domaine. En particulier, la comptine des nombres était partiellement maîtrisée et il était encore plus difficile de la réciter à rebours. De plus, les concepts d’ordinalité et de cardinalité étaient à développer. Ces observations m’ont conduit à élaborer et à mettre en œuvre mon projet d’intervention.

Jan 20 2025

J'ai fait mon stage 4 à l'emploi dans une classe de 6e année intensive (volet académique) dans une petite classe de 14 élèves. Mes élèves avaient de beaux défis au niveau académique et, lorsqu'ils rencontraient un problème, ils devenaient très passifs. De plus, ils n'utilisaient pas adéquatement leurs outils de manière autonome. 

Mon projet d'intervention pédagogique en contexte de classe s'inscrit dans une démarche visant à favoriser l'autonomie chez des élèves de première année, en particulier dans un contexte scolaire où le soutien éducatif et les ressources à la maison peuvent être limités. L'objectif est de soutenir le développement émotionnel, cognitif et social des élèves à travers un processus progressif d'autonomisation et, par le fait même, de réduire la sursolliciation de l'adulte.

Mon projet d’intégration en contexte était pour répondre à un besoin d’autonomie qu’avaient mes élèves, notamment ceux qui terminent les tâches le plus rapidement. En effet, l’écart de temps d’exécution entre les élèves qui finissaient leurs travaux en premier et ceux qui les finissaient en dernier dans ma classe était grand et cela créait certains soucis de gestion de classe. Les élèves qui finissaient toujours le travail en premier commençaient à parler et à déranger ceux qui n’avaient pas encore terminé leur tâche puisqu’ils ne savaient pas quoi faire.

Mon projet d’intégration en contexte était pour répondre à un besoin d’autonomie qu’avaient mes élèves, notamment ceux qui terminent les tâches le plus rapidement. En effet, l’écart de temps d’exécution entre les élèves qui finissaient leurs travaux en premier et ceux qui les finissaient en dernier dans ma classe était grand et cela créait certains soucis de gestion de classe. Les élèves qui finissaient toujours le travail en premier commençaient à parler et à déranger ceux qui n’avaient pas encore terminé leur tâche puisqu’ils ne savaient pas quoi faire.

Dans le cadre de mon projet PIC, j'ai travaillé avec les élèves en difficulté d'apprentissage de mon groupe-classe. Nous étions au deuxième cycle du primaire en 4e année et j'ai pu enseigner à ces élèves plus spécifiquement lors des périodes de travail en sous-groupes et lors des récupérations sur l'heure du dîner. La question principale à laquelle je tentais de répondre était : « Comment apprendre aux élèves en difficulté à morceler les tâches complexes? », plus précisément lors des résolutions de problèmes en mathématiques. Selon ce que moi et mon enseignante associée avions observé, nos élèves en difficulté tentaient de résoudre les problèmes en mathématiques en un seul coup au lieu de morceler leur travail en plusieurs étapes.
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