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Dans le cadre de mon stage 4 en première année, j'ai soulevé dès les premiers jours d'école certains besoins chez mes élèves. Dans un premier lieu, le besoin d'apprendre à connaitre les autres membres de la classe. En effet, il était très courant qu'un élève vienne me voir pour me parler d'un enfant de la classe sans savoir son nom. Également, le besoin de développer leurs habiletés sociales était marquant.

Jan 11 2022

Dans le cadre de mon projet d’intégration en contexte, j’ai mis en œuvre une séquence d’enseignement portant sur la tolérance des enfants. Je l’ai nommé : « Soyons tolérants ! ». Cette idée m’est venue à la suite des observations que j’ai faites dans mon milieu de stage. En effet, l’école dans laquelle j’enseigne se situe au Lac-Beauport, un milieu très favorisé. J’ai remarqué que les élèves, issus de ce milieu, pouvaient avoir un regard critique envers les autres et même parfois faire preuve de jugement négatif.

Tout d’abord, je trouve pertinent de nommer le contexte dans lequel je me suis retrouvée en début d’année.

Je me retrouve titulaire de la classe. Je vis à la fois de l’excitation et de l’anxiété face à la charge de travail et aux responsabilités qui m’attendent. Je considère toutefois que j’ai les connaissances et l’expérience nécessaire pour réussir à relever ce défi.

Contexte

Cet automne, j’ai réalisé mon dernier stage à l’école l’Arbrisseau (Centre de services scolaire des Découvreurs) à Cap-Rouge, dans une classe de 2e année au 1er cycle composée de 21 élèves. Lors des premières semaines de prise en charge, j’ai pu dresser un portrait de classe particulièrement hétérogène (voir « Portrait de classe », au besoin). Je devais composer avec différents aspects qui rendaient notre réalité de classe unique en son genre. Plusieurs besoins se faisaient sentir.

J’ai eu la chance de faire mon stage 4 dans une classe de préscolaire à l’école de l’Île d’Orléans. Le groupe comptait 13 élèves provenant de divers milieux : Centre de la petite enfance (CPE), garderie en milieu familial ou même de la maison. Dès les premiers jours en classe, j’ai pu observer que les enfants avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Dans ma classe de stage, il y avait trois élèves en particulier qui demandaient davantage de soutien en lien avec les émotions. Les trois se retrouvaient souvent en situation de crise.

Comme nous le savons, le développement de la pensée abstraite se concrétise au stade des opérations formelles de Piaget, soit au début de l’adolescence (Paplia & Feldman, 2014).  Par contre, puisque j’ai réalisé mon dernier stage dans une classe ordinaire de 3e année, mes élèves se situaient au stade des opérations concrètes. Concrètement, cela signifie que mes élèves avaient besoin d’avoir un rapport direct avec le monde tangible (celui qu’ils connaissent) afin de pouvoir raisonner de façon logique.

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