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Mon projet PIC s’est déroulé dans une classe de 4e année à Beauport. Lors de mon stage, j’ai remarqué que la majorité des élèves étaient très autonomes et sont en mesure de très bien travailler dans des contextes motivants et signifiants pour eux. Par contre, j’ai aussi remarqué qu’il était difficile pour plusieurs élèves d’être engagé dans la tâche lors de situations d’écriture. Plusieurs n’étaient tout simplement pas en mesure de trouver la motivation nécessaire afin de faire une tâche demandée.

Fév 05 2019

Mon projet d’intervention en contexte avait pour objectif principal de donner le goût à la lecture aux élèves de ma classe de 3e année en créant une bibliothèque virtuelle. J’étais dans une école défavorisée et dans ma classe de 19 élèves, très peu d’entre eux lisaient des romans. Plusieurs priorisaient la collection « Monsieur Madame » ou encore les bandes dessinées. Je souhaitais donc contribuer à leur envie de lire des livres de plus en plus complexes et avec moins d’images. C’est pourquoi j’aurais aimé que mon projet concerne précisément les mini romans.

Le projet d'intégration en contexte (PIC) que j'ai réalisé avec les 26 élèves de 5e année de ma classe de stage se situe davantage vers le développement avec ces derniers de routines qui ont permis de leur faire des pauses-cerveau afin de prendre un temps d’arrêt. Cela se faisait durant des enseignements de nouvelles matières ou simplement quand le groupe n’était plus capable de se concentrer lors de travaux, semblaient saturés d'informations ou qu’ils semblaient trop agités.

Fév 04 2019

Dès le début de l’année scolaire, j’avais constaté un réel besoin au niveau de la lecture et de l’écriture dans ma classe de stage. D’abord, je m’étais davantage tournée vers l’écriture, car je jugeais que la motivation à écrire était moindre jusqu’à ce que je prenne conscience, avec l’aide de l’orthopédagogue de l’école, que le problème venait plutôt de la lecture. Comme elle m’a si bien mentionnée, tout passe par l’oral avant de faire le transfert à l’écrit.

Fév 04 2019

Dans la classe de 2e année de l’École Au Millénaire, les élèves, en général, éprouvaient certaines difficultés en écriture. Depuis le début de l’année, avec les élèves, nous faisions de l’écriture libre trois à quatre fois par semaine. C’est-à-dire que nous utilisons la roue de l’écriture pour en faire ressortir un thème au hasard. Lorsque le thème était donné, les élèves me disaient ce qu’ils connaissaient du sujet, j’écrivais les idées au tableau et ils allaient ensuite écrire une phrase sur ce sujet.

Par le biais de courtes capsules vidéos mises en ligne sur le site internet de la classe, l’enseignant présente certains éléments de la matière. Les élèves sont alors invités à consulter les capsules autant de fois que nécessaire. Par la suite, ils doivent expliquer ce qu’ils ont compris ou moins bien compris à l’aide d’un commentaire sur le blogue du site web de la classe. L’objectif de cette approche est de maximiser le temps de travail des élèves en présence d’un enseignant. Ainsi, tous les travaux qui auraient été faits à la maison sont alors faits lors des heures de classe.

Suite à mes observations, j’ai constaté que les élèves avaient besoin d’une « pause cerveau » en fin d’après-midi, puisque leur attention diminuait considérablement aux alentours de 15h00. En fait, la récréation de l’après-midi se terminait à 14h09 donc les élèves devaient être concentrés jusqu’à la fin des classes qui était à 15h35. Évidemment, pour des élèves de 1re année, il était difficile pour eux de rester concentré aussi longtemps, surtout en fin de journée.

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