Jan
16
2020
Contexte
Contexte
Lors des premières semaines de stage, mon enseignante associée et moi avons remarqué que les élèves avaient des comportements non-appropriés et négatifs quant à diverses sphères des relations interpersonnelles. Nous avons réussi à classer les comportements en quatre catégories :
J’ai fait mon stage à l’automne dans une classe de 4e année à l’école l’Accueil à Saint-Émile. Ayant le souci de motiver ses élèves, l’école offre plusieurs options de classe afin d’essayer de rejoindre le plus d’enfants possible. C’est pourquoi j’enseignais dans une classe que nous appelons une classe « numérique ». Nous avions dans la classe 8 tablettes, 20 ordinateurs et plusieurs robots. Lorsque j’ai réalisé mon PIC, nous avions également un chariot de 26 Chromebook en tout temps dans la classe. Nous essayions d’offrir aux élèves une période avec du numérique par jour.
Contexte de classe Mon stage 4 a été effectué dans une classe de première année. J’ai éprouvé quelques difficultés à choisir un thème pour mon PIC. En fait, mes élèves n’éprouvaient pas de problèmes de compréhension dans une matière en particulier. De plus, j’ai effectué mon stage dans une école internationale. Les écoles internationales sont régies par un programme. Le but de celui-ci est de former des citoyens engagés et soucieux du bien-être de la planète et de ces habitants.
Dans le cadre de mon projet intégrateur en contexte, mon désir était d'augmenter la motivation de mes élèves à écrire et qu'ils intègrent bien le récit en trois temps. Développer leur pensée computationnelle était aussi une préoccupation pour moi. Pour ce faire, nous avons collaboré avec une classe de quatrième année. Le rôle de ce groupe, préalablement établi, était d'accompagner l'élève du premier cycle dans la rédaction de cette histoire sans sujet imposé. Des dyades ont donc été formées, composées d'un grand et d'un petit.
Mon stage en responsabilité se déroule à l’école Les Près-Verts, dans une classe de 4e année du primaire. Nous avons 23 élèves dont 19 élèves ont comme langue maternelle le français. Il y a 10 filles et 13 garçons dans la classe. La grande majorité des élèves viennent de milieux favorisés et très favorisés. Dans la classe, il y a seulement 6 élèves qui ont des frères et des sœurs. Il y a beaucoup d’enfants uniques au sein de la classe. Les élèves ne sont pas motivés par l’école, c’est un lourd fardeau de faire des efforts, d’être motivé et de s’intéresser au monde scolaire.
Au début du mois d’octobre, mon enseignante associée et moi avons eu la formation Actif au quotidien. Dans mon école de stage, ils prônaient beaucoup l’activité physique afin de tenir les élèves actifs durant leurs apprentissages. Au préscolaire, à l'école Le Ruisselet, les élèves ont seulement une période d’éducation physique sur un cycle de dix jours. Ils vont donc se dégourdir au gymnase une seule fois au deux semaines avec l'enseignant d'éducation physique.
J'ai fait mon stage à l'école du Petit-Prince à l'Ange-Gardien dans une classe de 3e année. Il y avait 21 élèves dans ma classe dont 13 garçons et 8 filles. J'ai été animateur de camp de jour pendant 8 ans au camp de jour de l'Ange-Gardien et je connaissais donc déjà quelques élèves. Pour ce qui est de la relation et des communications, j'avais un avantage puisqu'on se connaissait déjà, mais je devais aussi me départir de mon image d'animateur de camp de jour et de montrer ma facette enseignante.
J'ai réalisé mon stage à Victoria, en Colombie-Britannique. J'étais dans une école francophone en milieu minoritaire. Il ne s’agit pas d’une école d’immersion, mais bien d’une école francophone. L’enseignement se fait entièrement en français. Par contre, cela ne signifie pas que l’ensemble de la classe comprend le français. Plus de la moitié des élèves ne parlait pas du tout le français (parlé et compris). Les écoles du CSF (Conseil Scolaire Francophone) sont accessibles aux enfants dont les parents / grands-parents ont reçu une partie de leur éducation en français.