À l’automne 2018, j’ai réalisé un gros projet avec les élèves de ma classe de stage. Ils sont en 4e année. Ce projet a permis aux élèves de travailler l'appréciation d'oeuvres littéraires et d'enrichir leur vocabulaire. Pour ce faire, nous avons effectué un combat de livres. Chaque semaine, je lisais deux albums jeunesse aux élèves.
Suite à mes observations, j’ai constaté que les élèves avaient besoin d’une « pause cerveau » en fin d’après-midi, puisque leur attention diminuait considérablement aux alentours de 15h00. En fait, la récréation de l’après-midi se terminait à 14h09 donc les élèves devaient être concentrés jusqu’à la fin des classes qui était à 15h35. Évidemment, pour des élèves de 1re année, il était difficile pour eux de rester concentré aussi longtemps, surtout en fin de journée.
J’ai effectué mon stage 4 dans une classe de quatrième année d’une école très défavorisée de Québec. Les différentes évaluations du premier bulletin m’ont permis de remarquer que les élèves avaient de la difficulté à réagir à un texte et à justifier leurs réponses. De plus, en discutant avec mon enseignante associée, nous nous sommes rendu compte que rien n’était prévu pour pallier à cette difficulté. C’est pourquoi j’ai décidé de bâtir mon PIC sur la lecture.
J'ai effectué mon stage dans une classe de 3e année, au 2e cycle, à l'école St-Fidèle. Comme c’est la première fois que les élèves de 3e année ont des cours d’univers social, mon enseignante et moi avons instauré un projet central dans la classe sur les Amérindiens. Avec l’aide d’une maman bénévole, nous avons redécoré la classe avec un tipi, une fresque, une rivière, etc. Dans le même sens, j’ai décidé de faire mon projet d’intervention en contexte sur les totems amérindiens.
Dans un premier temps nous avons cherché où se trouvait le Japon sur une carte. Nous avons discuté (sous forme de tempête d'idées) de ce que nous savions sur ce pays.
Ensuite, j'ai l'aissé les élèves avec des petites vignettes comportant l'alphabet japonais (hiraganas) et leur lecture placée sur chaque vignette afin que les élèves essaient d'écrire leur prénom par eux-même (ceci avait pour but de les intéresser au projet mais également de les initier à la façon de penser des japonais, l'écriture étant intimement liée à leur culture cela pouvait les aider par la suite).
Description du projet
Pendant les premières semaines de mon stage en deuxième année, j’ai tout de suite constaté un grand intérêt de mes élèves pour le projet humanitaire que mon enseignante associée fait en République Dominicaine à toutes les années. Je sentais que les élèves s’intéressaient aux enfants de là-bas et semblaient éprouver de la compassion pour eux lorsque mon enseignante associée leur expliquait leurs conditions d’apprentissage dans leurs écoles désuètes.
Description du projet et des observations du contexte