Dans ma classe de stage, j’ai constaté des écarts importants entre les élèves, tant sur le plan des apprentissages que dans leur maîtrise du français. Plusieurs éprouvaient des difficultés marquées à structurer leurs phrases et à organiser leurs idées. Pour mon PIC, j’ai donc choisi de travailler spécifiquement sur ces écarts en développant des outils favorisant la manipulation syntaxique.
Contexte
J’ai effectué mon stage IV dans une classe de 3e année présentant un portrait très varié, incluant des élèves en francisation et d’autres suivis en orthopédagogie. Lorsque j’ai remplacé mon enseignante associée durant son arrêt, j’ai constaté une grande disparité dans les difficultés d’apprentissage des élèves. J’ai d’abord tenté de répondre à leurs besoins par des interventions de niveau 1, mais il est rapidement devenu évident que des ajustements étaient nécessaires au niveau 2, selon le modèle d'intervention à 3 niveaux (RAI).
Je me suis questionnée sur la façon de soutenir le développement du sentiment de compétence et d’autonomie chez un élève présentant un faible niveau d’engagement et de motivation. Mes observations ont mis en évidence une dépendance importante à l’adulte, tant sur le plan comportemental que langagier, malgré des capacités scolaires adéquates.
Mon PIC visait à soutenir la régulation émotionnelle des enfants lorsqu’ils étaient confrontés à une tâche qui ne leur convenait pas. Dans un premier temps, j’ai travaillé l’identification et la compréhension des émotions avec eux. Ensuite, nous avons réfléchi ensemble à des stratégies adaptées pour réguler ces émotions selon ce qu’ils ressentaient. Enfin, j’ai implanté le système du chemin court et du chemin long afin d’amener les enfants à se responsabiliser face à leurs émotions et aux conséquences de leurs choix.
Mon projet PIC s’est déroulé dans une classe de 3e année. J’avais constaté que les élèves de ma classe de stage éprouvaient des difficultés lors des transitions, particulièrement entre les activités et à la fin. Mon projet visait à améliorer la fluidité du déroulement de la classe. Le conseil de coopération a également été intégré dans mon projet afin d’amener les élèves à porter un regard critique sur les transitions qu’ils réalisaient et à proposer des pistes d’amélioration.
J'ai effectué mon stage 4 dans une classe de 5e année composée de 20 élèves. Pour le projet, 7 élèves étaient ciblés (ceux du groupe 2 et 3) par mes interventions, mais l'ensemble du groupe-classe y a participé. Lors de mes observations, j'avais remarqué que certains élèves se désengageaient lors des moments de lecture autonome (routine du midi) et à la bibliothèque. Certains feuilletaient des livres sans réellement en faire la lecture et d'autres, affirmaient ne rien aimer et ne pas savoir pourquoi ils devaient lire.
Contexte : J’ai réalisé mon stage 4 dans une école alternative de ma région, en Abitibi, plus précisément dans une classe à double niveau du 2e cycle. J'ai constaté que mes élèves de 3e et 4e année démontraient un grand besoin de s’exprimer, de poser des questions et d’apprendre sur le monde qui les entoure. Ils manifestaient une curiosité et un intérêt pour la découverte, mais cet élan n’était pas toujours exploité en classe, par manque de temps ou simplement par souci de rester dans le sujet abordé.
Dans une classe de 1re et 2e année du primaire, présentant une faible motivation envers les activités papier-crayon et une capacité d’attention limitée à environ 15 minutes, nous avons mis en place, en situation de co-enseignement, un projet d’intervention en contexte (PIC) afin de rendre l’étude des mots plus engageante et plus efficace.