Dans mon PIC, je soutiens l’inhibition chez quatre élèves qui ont du mal à attendre leur tour de parole et à se contrôler verbalement en classe, ce qui impact le climat d'apprentissage.
À travers des activités progressives comme la vidéo (technique d'impact), les jeux, l’objet de parole et la lecture interactive, je les aide à observer leurs impulsions et à utiliser des stratégies d’autorégulation.
Contexte
J’ai effectué mon stage 4 au préscolaire 5 ans, dans un milieu très aisé du secteur de L’Ancienne-Lorette. Ce stage a constitué mon initiation au monde du préscolaire.
J’avais une classe de 19 enfants qui, pour la plupart, étaient sensibles et émotifs. J’ai rapidement réalisé que les émotions des enfants occupent une place centrale dans leur développement ainsi que dans leur quotidien.
Mon PIC avait comme objectif de stimuler l'intérêt pour l'écriture, suite à l’observation d’un manque de motivation important auprès des élèves de 4ème année. En effet, il était difficile de trouver un sujet d’écriture intéressant et de les amener à écrire en incluant toutes les composantes d’une phrase. Comme mon groupe avait plusieurs difficultés académiques à ce niveau, le désengagement se faisait rapidement. Afin de contrer cette difficulté, j’ai instauré un journal d’écriture personnel qui pouvait être utilisé à différents moments (routine, fin de période, etc.).
Dans le cadre de mon stage en classe de 5e année, j’ai réalisé un projet d’intervention visant à enrichir le vocabulaire des élèves afin d’améliorer la qualité de leurs productions écrites. Le contexte de la classe était marqué par une grande diversité linguistique, puisque plusieurs élèves étaient allophones ou issus de l’immigration, et que certains présentaient des difficultés en lecture et en écriture, comme la dyslexie ou la dysorthographie.
Ce projet d'intervention en contexte visait à favoriser l'engagement actif et signifiant des enfants lors des périodes de jeux libres en classe de maternelle. À partir d'observations réalisées en stage, j'ai constaté que plusieurs enfants éprouvaient des difficultés à s'investir de façon autonome dans le jeu : certains erraient d'un coin de jeu à l'autre sans intention claire, d'autres exprimaient ne pas savoir quoi faire ou bien observaient leurs pairs sans participer.
La gestion des émotions au préscolaire consiste, pour moi, à aider les enfants à reconnaître, nommer et exprimer leurs émotions de façon appropriée. À cet âge, je reconnais que les enfants vivent des émotions intenses et qu’ils ont encore besoin de l’adulte pour les accompagner et ainsi apprendre à vivre leurs émotions et d’apprendre à les gérer. J’ai soutenus leur développement émotionnel en modélisant des stratégies simples (respirer, demander de l’aide, prendre une pause, etc.), en mettant des mots sur ce qu’ils ressentent et en offrant un cadre sécurisant et bienveillant.
Dans le cadre de mon stage en 3e année du primaire, j’ai mis en place un projet d’intervention en classe (PIC) visant à soutenir le développement de l’autonomie des élèves. Le groupe-classe était composé de 23 élèves présentant une dynamique d’entraide et de partage.
J'ai fait mon stage 4 dans une classe de 1re année et j'ai vite remarqué que plusieurs élèves dans ma classe avaient de la difficulté à séparer les différents sons dans les mots. Ce défi rendait plus difficiles autant la lecture que l'écriture. Suite à quelques ateliers avec l'orthopédagogue et l'orthophoniste, nous avons constaté que le son initial était celui qui était le plus dur à isoler pour nos élèves.
Comment motiver les élèves dans leurs apprentissages en français tout en s’assurant de répondre à leurs besoins variés? C’est la question que je me suis posée lorsque je me suis attardée aux besoins des élèves de ma classe de stage IV afin de réaliser un projet d’intervention en contexte. Il s’agissait d’une classe hétérogène évoluant dans un milieu socioéconomique légèrement défavorisé. Le rang décile du seuil de faible revenu de l’école est de 7 (MÉQ, 2025).
Contexte
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de quatrième année du primaire. Dès les premières semaines, j’ai observé la présence de nombreux conflits entre les élèves, particulièrement lors des travaux en équipe, des transitions et au retour des récréations. Ces conflits se manifestaient souvent par des paroles blessantes, des accusations, des refus de collaborer ou encore des difficultés à partager le matériel.