J'ai réalisé mon stage IV dans une classe de 2e année, à l’école l’Éveil du Centre de Services scolaires de la Beauce-Etchemin. Dès le début de mon stage, j’ai remarqué que certains élèves de ma classe étaient peu ou pas du tout autonomes dans la résolution de leurs conflits. Quelques semaines ont passé, les élèves se sont dégênés, et j’ai alors remarqué que la majorité de mes élèves n’étaient pas autonomes dans la résolution de leurs conflits.
Au fil des premiers mois de stage, j’ai remarqué que mes élèves avaient un grand intérêt pour la lecture. En effet, ils adorent lire et aiment particulièrement les moments de lecture en grand groupe. En classe, le climat est très sécurisant et accueillant. Toutefois, malgré les routines et les règles mises en place, j’ai pu observer que plusieurs élèves dans ma classe étaient impulsifs, ce qui entraînait des conflits et des gestes de violence lors des récréations.
Dans la classe de 1ère année où j’ai fait mon stage, le vivre ensemble était difficile. Les élèves n’étaient pas tolérants les uns envers les autres. Ils se plaignaient souvent du comportement des uns et des autres. Cela les affectait dans leur humeur et il y avait des répercussions sur leur disponibilité aux différents apprentissages. Également, plusieurs élèves faisaient des commentaires sporadiques durant les temps d’enseignement ou donnaient les réponses aux mauvais moments. Cela avait également des répercussions sur le climat d’apprentissage.
Mon projet d'intervention en contexte en était un de longue haleine.
Dans le cadre de mon stage 4 en première année, j'ai soulevé dès les premiers jours d'école certains besoins chez mes élèves. Dans un premier lieu, le besoin d'apprendre à connaitre les autres membres de la classe. En effet, il était très courant qu'un élève vienne me voir pour me parler d'un enfant de la classe sans savoir son nom. Également, le besoin de développer leurs habiletés sociales était marquant.
J'ai fait mon projet d'intervention en contexte avec les élèves de 4e année afin de favoriser leur autonomie ainsi que leur gestion des conflits et des émotions lors des travaux en équipe. Mon projet consistait à créer un jeu de société en équipe de 4 ou 5 élèves. J'ai moi-même choisi les équipes pour que les forces de chacun soient mises à contribution. Chaque équipe devait créer une planche de jeu (domaine des mathématiques) et ensuite écrire différentes questions sur plusieurs apprentissages vus en classe (domaine du français).
Mise en contexte :
Dans le cadre de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance de faire un stage en Belgique dans une école qui offrait des formations en enseignement « Outdoor » aux étudiants belges. Ce stage ayant duré deux semaines, j’ai pu observer un avancement à plusieurs niveaux chez les enfants de maternelle en ce qui concerne l’autonomie, la motricité (globale et fine), la gestion des émotions, la conscience de la sécurité, la débrouillardise, l’imagination, etc.
Tout d’abord, je trouve pertinent de nommer le contexte dans lequel je me suis retrouvée en début d’année.
Je me retrouve titulaire de la classe. Je vis à la fois de l’excitation et de l’anxiété face à la charge de travail et aux responsabilités qui m’attendent. Je considère toutefois que j’ai les connaissances et l’expérience nécessaire pour réussir à relever ce défi.
Contexte
Cet automne, j’ai réalisé mon dernier stage à l’école l’Arbrisseau (Centre de services scolaire des Découvreurs) à Cap-Rouge, dans une classe de 2e année au 1er cycle composée de 21 élèves. Lors des premières semaines de prise en charge, j’ai pu dresser un portrait de classe particulièrement hétérogène (voir « Portrait de classe », au besoin). Je devais composer avec différents aspects qui rendaient notre réalité de classe unique en son genre. Plusieurs besoins se faisaient sentir.
Observations du contexte