Le projet PIC que j’ai mis en place dans mon milieu de stage a été élaboré en lien avec un enjeu de société : L’utilisation des réseaux sociaux chez les jeunes. Ce projet interdisciplinaire touchait notamment l’éthique, le français et les arts plastiques. L’objectif de cette séquence d’enseignement et d’apprentissage est d’informer et d’outiller les élèves sur l’utilisation des réseaux sociaux afin qu’ils puissent développer une relation positive et saine. De plus, le développement de leur esprit critique face à cet enjeu est central dans cette séquence didactique.
Mise en contexte :
Dans le cadre de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance de faire un stage en Belgique dans une école qui offrait des formations en enseignement « Outdoor » aux étudiants belges. Ce stage ayant duré deux semaines, j’ai pu observer un avancement à plusieurs niveaux chez les enfants de maternelle en ce qui concerne l’autonomie, la motricité (globale et fine), la gestion des émotions, la conscience de la sécurité, la débrouillardise, l’imagination, etc.
Tout d’abord, je trouve pertinent de nommer le contexte dans lequel je me suis retrouvée en début d’année.
Je me retrouve titulaire de la classe. Je vis à la fois de l’excitation et de l’anxiété face à la charge de travail et aux responsabilités qui m’attendent. Je considère toutefois que j’ai les connaissances et l’expérience nécessaire pour réussir à relever ce défi.
Dans ma classe de stage (6e année), il y avait beaucoup de conflits entre les élèves. Certains « populaires » avaient de la difficulté à s'ouvrir aux autres qui ne font pas partie de la « gang », tandis que ces derniers avaient énormément de difficulté à se faire inclure et accepter par les autres. Mon PIC a été monté en ce sens : le développement des habiletés sociales (vivre ensemble). J'ai donc monté un projet en Univers Social de plusieurs étapes où les élèves devaient travailler en coopération.
J’ai réalisé mon stage IV dans une classe de 1re et 2e année, à l’école de la Fourmilière du Centre de Services Scolaires des Premières Seigneuries (rang 9 SFR et 8 IMSE). Dès le début de mon stage, j’ai remarqué qu’une très grande partie des élèves de ma classe était peu ou pas du tout autonome dans la résolution de leurs conflits. Plutôt que de tenter de régler le problème par eux-mêmes en utilisant diverses stratégies, les élèves rapportaient systématiquement le malentendu à un adulte.
J’ai fait mon stage 4 en 3e année à l’école Saint-Louis-de-France 2 à Sainte-Foy, dans une classe de 25 élèves. Dès les premières semaines, mon enseignante associée et moi avons remarqué que les enfants n’étaient pas très autonomes en classe. Lorsqu’ils avaient un questionnement, ils ne prenaient pas beaucoup d’initiatives pour tenter de le régler par eux-mêmes. Ils levaient la main directement et attendaient passivement notre aide.
Les élèves de ma classe de stage m’ont fait part de leur intérêt envers la planète et les animaux dès le début de l’année lors d’une activité où ils devaient m’exposer leurs champs d’intérêt.
Mon stage 4 se déroulait dans une petite école de Valcartier, dans une classe de 14 élèves de maternelle (5 ans) dont 10 garçons et 4 filles. J'ai rapidement remarqué que le recours à l’adulte était la solution privilégiée des enfants dans plusieurs sphères de la vie en classe.
En observant mon contexte de classe, j’ai vu qu’une difficulté principale se situait généralement en français. Effectivement, en écriture, quelques enfants du groupe « n’avaient pas d’idées » et avaient tellement peur de faire des fautes que cela bloquait leur fluidité de rédaction. De plus, au moins le tiers du groupe écrivait syllabiquement, ce qui apportait aussi une difficulté de compréhension. C’est donc pourquoi je voulais travailler l’écriture.
L’automne dernier, j’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. Dès le début de mon stage, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves vivaient constamment des conflits et qu’ils n’étaient pas en mesure de les régler. Cela avait pour effet de perturber les activités de la classe notamment puisque nous perdions beaucoup de temps à régler des conflits lors des entrées en classe, mais aussi puisque les élèves n’étaient pas en mesure de collaborer pour réaliser des tâches.