Description du projet et des observations du contexte : J’ai réalisé mon stage avec des élèves de deuxième année. Au sein de ma classe, plusieurs particularités étaient présentes et je souhaitais les mettre en valeur en amenant les élèves à mieux les comprendre. Nous y retrouvions une hypothèse du syndrome de Gilles de la Tourette, un trouble de l’attachement majeur, de l’anxiété, une hypothèse du spectre de l’autisme, des troubles déficitaires de l’attention, etc.
Mon stage s'est déroulé dans une classe de 4e année d'un milieu assez défavorisé. Avant même le début du stage, j'avais exprimé à mon enseignante associée le désir d'implanter des ateliers d'écriture avec les élèves. Elle était emballée par l'idée puisque l'écriture est une importante lacune chez ses élèves depuis quelques années. Dès les premiers jours, j'ai pu constater les habiletés de mes élèves... Plusieurs refusaient d'écrire ou prenait énormément de temps à chercher comment écrire les mots. D'autres élèves écrivaient au son, omettaient les majuscules et les points, etc.
Contexte : J’ai fait mon stage final à l’école Cap-Soleil et Saint-Pierre (pavillon Saint-Pierre), dans l’une des cinq classes de 5e année. L’école fait partie du programme Santé Globale. Ma classe, elle, était 100 % flexible, en plus d’être BYOD (Bring Your Own Device). Il y a 24 élèves dans la classe, 12 filles et 12 garçons. Ceux-ci avaient tous leur propre tablette. Déjà en commençant l’année scolaire, nous savions que la cohorte était assez faible en français.
Observation du contexte Lors de mon stage 4, j'étais dans une classe de 5e année dans l’école primaire-secondaire L‘Envol de la commission scolaire des navigateurs (5e année à secondaire 3). Cette école a une cote de 1 pour l’indice de seuil de faible revenu et une cote de 1 pour l’indice de milieu socio-économique. Mon école de stage a une visée technologique : le gymnase est équipé d’une aire de jeu Lü, toutes les classes ont accès à des Chromes Book ou des tablettes pour tous les élèves.
Contexte Dans le cadre de mon stage 4, j’étais stagiaire dans une classe de 24 élèves de deuxième année. Plus précisément, dans un milieu défavorisé dans le secteur de Charlesbourg. Dès les débuts, j’ai observé que les transitions entre les activités et entre les périodes étaient plutôt bruyantes et longues pour mes élèves. Par conséquent, le climat de classe ainsi que le temps d’enseignement écopaient, car certains élèves se désorganisaient plus facilement dans ces moments.
Contexte Après de nombreuses observations et après avoir discuté avec l’orthopédagogue de l’école, avec mon enseignante associée ainsi qu’avec les autres intervenants, nous en sommes venus à la conclusion que le niveau de vocabulaire dans les classes de préscolaire de l’école de l’Arc-en-Ciel est très faible. Sachant que plusieurs élèves de l’école proviennent d’un milieu défavorisé, cela peut avoir un impact sur le niveau de langage à cet âge en comparaison avec des écoles de milieux plus favorisés.
Contexte Dès le début de l’année scolaire, j’ai remarqué que les élèves avaient un grand besoin d’être dirigés dans les activités de classe. Ils cherchaient à trouver réponse rapidement à leur questionnement, mais se mobilisaient peu. Ils ne se référaient presque pas à leurs outils et préféraient poser la question à l’enseignant plutôt que d’avoir à chercher eux-mêmes. En français, ces difficultés transparaissaient principalement lorsqu’ils étaient face à une lecture.
Description du projet
Le but premier de mon projet est de travailler l’écriture. Il favorise des occasions plus nombreuses d’écrire par l’intégration d’une période quotidienne d’écriture à l’horaire. Tout comme le fameux « 15 minutes » de lecture, les élèves auront dorénavant une période de quinze minutes d’écriture au retour du dîner : « Mon petit moment d’écrivain ». Dans ces quinze minutes, ils pourront dans un cahier d’écriture libre écrire des récits en 3 temps aux thèmes variés.
Pour mon stage, j'ai eu la chance d'être dans une classe de 2e année de 24 élèves très différents. Les habiletés des élèves à bien cohabiter avec leurs camarades n'étaient pas du tout développées. Le simple fait d'interagir avec les autres, de jouer entre eux ou encore de faire des travaux d'équipe demandait énormément de gestion et plusieurs interventions.
Contexte : Dans le contexte de mon stage, je suis dans une classe de 6e année comportant 14 élèves. Il s’agit d’un milieu assez défavorisé, soit l’école Saint-Geneviève. Pour la première fois depuis plusieurs années cette année, la direction a pris la décision de former deux classes de 6e année. Les enseignantes de 5e et 6e année ont donc pris la décision de diviser les élèves selon leurs forces et faiblesses. Les élèves étaient classés selon s’ils étaient « forts » de manière générale à l’école ou plus « faibles » dans plusieurs matières.