J’ai effectué mon stage dans une classe présentant des défis variés. Plusieurs jeunes ayant des besoins spécifiques étaient regroupés au sein du même groupe. Il n’était donc pas possible de venir en aide et d’apporter un soutien immédiat à tous les jeunes qui en avaient besoin. En effet, l’aide offerte par l’enseignante et les autres intervenants dans la classe, soit l’aide à la classe et les techniciennes en éducation spécialisée, demeurait insuffisante pour répondre à l’ensemble des besoins et permettre à tous les jeunes de se développer pleinement à leur rythme.
Mon projet d’intervention en contexte visait à répondre à la diversité des rythmes d’apprentissage observée en classe, plus particulièrement aux besoins des élèves qui terminaient rapidement leurs tâches et dont l’engagement pouvait diminuer à long terme. Appuyé sur des données d’observation recueillies sur plusieurs périodes, le projet consistait à mettre en place des projets personnels enrichissants et motivants, ancrés dans les intérêts des élèves.
Ce projet d’intervention visait à développer des stratégies d’écoute et d’organisation afin de favoriser l’autonomie et la prise d’initiative des élèves. En grand groupe, les élèves ont d’abord identifié et discuté de différentes stratégies d’écoute lors d’un échange collectif. Par la suite, une technique d’impact a été mise en place afin de rendre concrète l’importance de ce défi.
Contexte
Mon projet a été réalisé dans une classe de première année, afin de répondre à un besoin élevé de bouger chez les élèves. J'avais remarqué une agitation marquée lors des transitions, des niveaux de voix élevés, une lenteur à se mettre au travail et une diminution de la concentration des élèves, particulièrement entre les deux premières périodes du matin. Ce besoin interférait avec l'attention des élèves et limitait les moments propices aux apprentissages.
Mon PIC visait à soutenir la régulation émotionnelle des enfants lorsqu’ils étaient confrontés à une tâche qui ne leur convenait pas. Dans un premier temps, j’ai travaillé l’identification et la compréhension des émotions avec eux. Ensuite, nous avons réfléchi ensemble à des stratégies adaptées pour réguler ces émotions selon ce qu’ils ressentaient. Enfin, j’ai implanté le système du chemin court et du chemin long afin d’amener les enfants à se responsabiliser face à leurs émotions et aux conséquences de leurs choix.
Étant dans une classe de deuxième et de troisième année, je place très souvent les élèves en équipe pour travailler. Depuis le début de l’année, j’ai remarqué que certains d’entre eux demeurent très passifs lorsqu’ils sont jumelés avec d’autres. Lors des travaux d’équipe, ces élèves parlent et participent peu. Ils laissent les autres assumer le rôle de leader et restent plutôt en retrait lorsqu’il vient le temps de s’impliquer dans les tâches proposées. Ils demeurent donc peu actifs et ne contribuent pas réellement à la résolution du problème présenté.
J'ai effectué mon stage 4 dans une classe de 5e année composée de 20 élèves. Pour le projet, 7 élèves étaient ciblés (ceux du groupe 2 et 3) par mes interventions, mais l'ensemble du groupe-classe y a participé. Lors de mes observations, j'avais remarqué que certains élèves se désengageaient lors des moments de lecture autonome (routine du midi) et à la bibliothèque. Certains feuilletaient des livres sans réellement en faire la lecture et d'autres, affirmaient ne rien aimer et ne pas savoir pourquoi ils devaient lire.
Contexte : J’ai réalisé mon stage 4 dans une école alternative de ma région, en Abitibi, plus précisément dans une classe à double niveau du 2e cycle. J'ai constaté que mes élèves de 3e et 4e année démontraient un grand besoin de s’exprimer, de poser des questions et d’apprendre sur le monde qui les entoure. Ils manifestaient une curiosité et un intérêt pour la découverte, mais cet élan n’était pas toujours exploité en classe, par manque de temps ou simplement par souci de rester dans le sujet abordé.