Dans ma classe de 4ᵉ année, plusieurs élèves éprouvent des difficultés en mathématiques, notamment pour maîtriser certaines notions clés et appliquer des stratégies de résolution de problèmes. Ces difficultés peuvent entraîner une perte de confiance, un désengagement face aux apprentissages et des écarts dans le développement des compétences. Il est donc nécessaire de mettre en place des interventions ciblées et personnalisées pour soutenir ces élèves, en favorisant
l’apprentissage actif et le renforcement positif.
Des observations en classe ont permis de constater que les élèves éprouvaient des difficultés à se recentrer après la récréation ou à la suite de moments émotifs importants. Cette situation les plaçait à risque de ne pas être pleinement réceptifs et disponibles pour s'engager dans des apprentissages significatifs. C'est dans cette optique qu'une approche d'autorégulation par la pleine conscience a été intégrée en classe, afin de soutenir l'engagement des élèves de manière préventive.
Mon projet d’intervention en contexte visait à répondre à la diversité des rythmes d’apprentissage observée en classe, plus particulièrement aux besoins des élèves qui terminaient rapidement leurs tâches et dont l’engagement pouvait diminuer à long terme. Appuyé sur des données d’observation recueillies sur plusieurs périodes, le projet consistait à mettre en place des projets personnels enrichissants et motivants, ancrés dans les intérêts des élèves.
Contexte
Mon projet a été réalisé dans une classe de première année, afin de répondre à un besoin élevé de bouger chez les élèves. J'avais remarqué une agitation marquée lors des transitions, des niveaux de voix élevés, une lenteur à se mettre au travail et une diminution de la concentration des élèves, particulièrement entre les deux premières périodes du matin. Ce besoin interférait avec l'attention des élèves et limitait les moments propices aux apprentissages.
J'ai effectué mon stage 4 dans une classe de 5e année composée de 20 élèves. Pour le projet, 7 élèves étaient ciblés (ceux du groupe 2 et 3) par mes interventions, mais l'ensemble du groupe-classe y a participé. Lors de mes observations, j'avais remarqué que certains élèves se désengageaient lors des moments de lecture autonome (routine du midi) et à la bibliothèque. Certains feuilletaient des livres sans réellement en faire la lecture et d'autres, affirmaient ne rien aimer et ne pas savoir pourquoi ils devaient lire.
Mon projet PIC a été réalisé dans une classe de 18 élèves de cinq ans. Parmi ces élèves, trois avaient des difficultés comportementales, entre autres de l'opposition. Le moment de la détente a été plus difficile pour ce groupe dès le début de l'année scolaire. Même si certains dormaient pendant ce moment, d'autres dérangeaient et semblaient être totalement désengagés de ce moment.
Ce projet d'intervention, réalisé dans une classe de maternelle 5 ans, avait pour objectif de répondre à la question suivante : comment le jeu symbolique en nature ancré dans un univers de connaissances signifiant (la forêt) peut-il servir de levier pour développer la relation graphème-phonème par le biais de l’écrit fonctionnel ?
Contexte
Dans le cadre de mon projet d’intervention en contexte (PIC) en classe de 4e année, j’ai constaté que les élèves disposaient de peu de temps consacré à la lecture personnelle et autonome en classe. La lecture joue un rôle essentiel tout au long de la scolarité et contribue à la réussite éducative, car de bonnes habitudes de lecture permettent aux jeunes de mieux cheminer dans leur parcours scolaire, d’apprendre plus facilement dans toutes les disciplines et de devenir des lecteurs « pour la vie ». Comme le soulignait Victor Hugo : « Lire, c’est boire et manger.