Lorsque j’ai débuté mon stage au mois d’août, j’ai rapidement détecté une absence d’amour pour la lecture dans la classe. Étant une fan de littérature jeunesse, je voulais absolument tenter de leur partager mon amour pour la lecture afin de pouvoir l’exploiter le plus possible dans les diverses activités pédagogiques. Pour ce faire, j’ai d’abord mis en place un combat de livres comportant des livres en lien avec leurs intérêts. De plus afin de commencer ce projet en douceur, je leur faisais la lecture de chacun des livres sous forme de lecture interactive.
Contexte :
Lors de mon stage 4, j'ai enseigné à une cohorte de 3e année considérée comme étant peu autonome. J'ai observé que mes élèves ne prennent souvent pas le temps de lire la question, de regarder l'exemple ou de se questionner avant de lever la main pour me demander de l'aide. Ils avaient souvent besoin de l'aide de l'adulte pour les guider et ils ne prenaient pas d'initiatives par eux-mêmes par peur de commettre une erreur. J'en suis alors venue à me poser la question suivante : comment soutenir le développement de l'autonomie des élèves en contexte défavorisé?
Mise en contexte
Contexte
Dans ma classe de stage, j'ai observé des défis d’autonomie, d’autocontrôle, de respect des autres et de coopération.
Cet automne, j’ai eu la chance de faire mon stage IV dans une classe de 4e année. Vers le milieu de celui-ci, j’ai remarqué qu’un des élèves avait de plus en plus de difficulté à gérer ses émotions lorsqu’il était confronté à une difficulté d’apprentissage. Il le manifestait en se fâchant et en quittant la classe soudainement. Il lançait également ses cahiers par terre après avoir gribouillé « Je ne sais pas » sur les pages d’exercices.
J'ai réalisé mon quatrième stage dans une classe de 3e année. J'ai rapidement remarqué que la grande majorité des élèves avait de la difficulté à écouter. En effet, ils n'écoutaient pas les consignes et ne s'écoutaient pas entre eux non plus, donc ne collaboraient pas. La dynamique de classe pouvait être lourde à quelques moments. J’ai donc choisi d’axer mon projet sur l’écoute et la collaboration.
Mon stage s'est déroulé en quatrième année à l’école de l’Arc-en-ciel à Loretteville. Dans la classe, il y a vingt-cinq élèves. Nous avons reçu quatre nouveaux élèves issus de l’immigration dans les dernières semaines. Certains sont allophones, d’autres sont en apprentissage du français. Les élèves de la classe sont très compréhensifs et tentent de les intégrer à la vie de classe et aux activités. Depuis le début de l’année, j’observe que les élèves aiment beaucoup les animaux, les arts plastiques, la lecture et l’écriture.
Dans le cadre de mon stage 4, j’ai pu enseigner à 19 élèves de 4e année. Dès le début de mon stage, j’ai remarqué que mes élèves avaient de la difficulté à rester assis lors des apprentissages. J’ai également observé que mes élèves étaient tous très bavards et qu’il était difficile d’avoir un climat de classe favorable aux apprentissages. En effet, ces différents comportements rendaient la gestion de classe plutôt difficile. Ensuite, lorsque la tâche à faire paraissait longue, l’attention des élèves diminuait grandement et leur capacité d’attention était limitée.