Mon stage 4 s'est réalisé dans une classe de 4e année comportant 23 élèves. Un bon nombre d'élèves présentait des difficultés d'apprentissage et/ou des troubles d'apprentissage. J'ai vite réalisé que les rythmes d'apprentissage de mes élèves étaient extrêmement différents et que j'étais plus souvent amenée à devoir gérer et occuper mes élèves qui terminaient rapidement et qui avaient de la facilité au lieu d'aider mes élèves en difficulté d'apprentissage qui avaient besoin de mon soutien.
Contexte
Mon stage était dans une classe de quatrième année dans une école en milieu défavorisé. Il y avait 18 élèves dans la classe. Plusieurs d’entre eux avaient des besoins particuliers (trouble du langage, troubles d’apprentissage, TSA, dyspraxie, attachement insécurisant, etc.). Dès le mois de septembre, j’ai observé un besoin d’autonomie chez les élèves. Rapidement, ils se désorganisaient lors de leurs retours des récréations et du diner, lorsqu’ils ne comprenaient pas une consigne et lorsqu’ils avaient terminé une tâche, entre autres.
Problématisation :
- Élèves très qui sont très rapides;
- Erreurs de rapidité chaque matin dans la phrase du jour;
- Oublie de faire le défi de la phrase du jour;
- Oublie de se vérifier avant de remettre leur phrase du jour;
- Oublie de surligner lorsqu’il le faut;
- Oublie des mots ou des lettres puisqu’ils vont trop vite.
But du projet : ralentir pour éviter des erreurs de vitesse
Le projet :
Contexte
J’ai effectué mon PIC auprès d’élèves de 3e année à l’école de l’Ancrage. Lors des activités d’apprentissage, les élèves démontraient une faible résistance au travail qui se manifestait par des comportements de désengagement et des difficultés d’inhibition.
Contexte :
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de 15 élèves. Parmi ces 15 élèves, 4 d’entre eux étaient en 5e année et les 11 autres étaient en 4e année. J’avais remarqué, dès mes premières semaines dans la classe, que la communication entre les élèves était parfois difficile. Il y avait présence de nombreux conflits, car, souvent, les élèves n’étaient pas très tolérants les uns envers les autres. Ils ne s’ouvraient pas tous aux autres malgré le fait qu’ils n’étaient que 15 élèves.
J'ai voulu faire un projet signifiant et amusant avec les élèves qui répondait à leurs besoins. J'avais des élèves curieux et actifs qui avaient besoin de bouger et de motivation pour réaliser la tâche demandée. J'ai voulu essayer la pédagogie à l'extérieur, car il y a de l'espace pour bouger. Toutes mes périodes dehors ont été réalisées dans la cour d'école. Pour soutenir le plaisir d'apprendre, je voulais voir la motivation intrinsèque chez mes élèves en stimulant leurs sens, leur curiosité et en faisant des liens avec leur quotidien.
Mon projet visait à motiver davantage l’écriture chez les élèves en partant d’un intérêt commun. Plus précisément, les élèves devaient écrire un récit en cinq temps à partir d’un trajet réalisé à l’aide de robots Ozobots. En équipe de deux, ils ont d’abord créé un trajet, puis individuellement, ils ont écrit une histoire pour leur robot. Tout au long du processus d’écriture, les élèves notaient leur niveau de motivation sur une feuille. De plus, un test diagnostique a été réalisé afin d’observer leur motivation face à l’écriture.
Mon projet d’intervention en contexte de classe a pour but de favoriser la participation et l’engagement des élèves par l’enseignement par les pairs et le travail d’équipe sous différentes formes. De plus, les élèves s’autoévaluent et évaluent leur pair afin de soutenir leur motivation et leur engagement.
Contexte
L’école dans laquelle j’enseigne a été choisie comme école pilote afin de mettre en place un projet CAR (Collaborer – Apprendre – Réussir). Ce projet structuré vise à soutenir la collaboration tant entre les élèves qu’entre les enseignants. Grâce à une organisation flexible, au décloisonnement et à la différenciation pédagogique, les enseignantes et les spécialistes travaillent conjointement afin d’améliorer une compétence ciblée. Dans notre cas, nous avons choisi l’écriture en français.