Dans le cadre de mon projet d’intervention en contexte (PIC), j’ai choisi d'intégrer des centres d'apprentissage à mon enseignement afin de soutenir la différenciation pédagogique et de stimuler la motivation des élèves. J'ai fait mon stage dans une classe de 4ᵉ année composée de 16 élèves, dont la majorité démontrait une bonne compréhension des notions enseignées et une grande rapidité d’exécution. Cependant, quelques élèves présentaient aussi des difficultés à suivre le rythme du groupe, notamment dans la compréhension des consignes et des apprentissages.
À la suite de mes observations en classe, j’ai constaté que les élèves possédaient un vocabulaire de base, limité et peu varié à l’écrit. J’ai donc mis en place un projet d’intervention visant à enrichir leur vocabulaire en intégrant quotidiennement de nouveaux mots et expressions. Divers albums jeunesse ont été exploités afin d’observer des techniques d’auteur et de développer la capacité des élèves à décrire en mobilisant les cinq sens. Les élèves ont également construit, à partir de leurs découvertes lors des lectures, un mur de mots riches servant de référence.
Dans le cadre de mon stage, j’ai réalisé un projet d’intervention en contexte auprès d’une élève de ma classe ayant fréquenté une école anglophone. Bien qu’elle maîtrise le français à l’oral, elle présentait des difficultés marquées à identifier et à produire plusieurs sons du français, ce qui avait un impact sur ses apprentissages en lecture et en écriture.
Mon contexte de stage
Mon projet d’intervention portait sur l’engagement en lecture de l’ensemble des élèves de la classe, avec une attention particulière accordée à cinq élèves ciblés. Pour ce faire, j’ai mis en place un combat de livres visant, entre autres, à développer certaines compétences en lecture, soit réagir, apprécier et comprendre, tout en nourrissant le plaisir de lire.
Contexte
J'ai effectué mon stage dans une classe de 5e année. Dès le début de mon stage, j'ai constaté que j'avais des élèves très bavards qui donnaient leur avis en même temps, et ce, sans lever la main. Ils se coupaient énormément la parole et il devenait difficile d'instaurer un climat d'écoute et de respect. J'ai appelé ce phénomène l'effet « pop-corn » puisqu'ils se mettaient tous à « popper » en même temps.
Dans ma classe de stage de 4e année, les élèves ont rédigé un texte descriptif d’environ 200 mots sur le thème de la maison hantée. Avant la rédaction, un plan narratif (début, milieu, fin) leur a été fourni, de même qu’une fiche sur les cinq sens et une banque de vocabulaire en lien avec l’Halloween. L’objectif de cette séquence était de mobiliser les sens et de structurer la description afin d’enrichir la qualité des textes produits. Lors de la remise des brouillons, j’ai formulé des rétroactions personnalisées pour chaque élève.
Mon projet vise le développement affectif au préscolaire. Plus précisément l’axe du développement du sentiment de confiance en soi. Les interventions proposées viseront la composante « réagir avec assurance », conformément aux besoins observés en contexte.
Contexte:
Lors de mon stage, j’ai été appelé à intervenir d'un élève de 3e année récemment arrivé au pays et qui présente d’importantes difficultés d’adaptation scolaire et sociale. Il manifestait des comportements d’opposition, de rigidité et d’agitation, ce qui l’empêchait de fonctionner de façon autonome en classe. Bien qu’il ne possède aucun diagnostic officiel, il présente plusieurs traits neuroatypiques. Il n'entretenait aucune relation avec ses pairs et interagissait uniquement avec son frère jumeau, ce qui nuisait grandement à son intégration et à son bien-être à l’école.