Ce projet a pris la forme de différents ateliers sous le thème de la compétence 2 dans le programme de formation de l’école québécoise à l’éducation au préscolaire. Ces ateliers se sont divisés en deux catégories soit l’estime de soi et la découverte des émotions ainsi que la confiance en soi. Chaque thème a tourné autour d’un album jeunesse afin d’expliquer le concept choisi aux élèves pour qu'ils puissent ensuite faire une activité pour leur permettre d’approfondir cette matière.
Ce projet d'intervention en contexte a été développé dans le but de développer la motivation en français des élèves du troisième cycle. En effet, la motivation est primordiale dans cette matière bien souvent abstraite pour les élèves, c'est pourquoi j'ai travaillé cet aspect auprès des élèves. En partant de cet objectif, j'ai pu développer un projet qui venait rejoindre les intérêts individuels des élèves et leurs apprentissages académiques.
Dès le début de l’année scolaire, mon enseignante associée et moi avons remarqué un besoin chez nos élèves de deuxième année : en écriture, ils étaient faibles et démotivés. En effet, il y a des élèves pour qui la segmentation des mots dans la phrase n’était toujours pas acquise, ce qui inquiétait mon enseignante associée, qui n’avait jamais vu cela en dix-sept ans de carrière. Peut-être c’était une conséquence de la fameuse COVID-19, mais c’était à nous de trouver une solution pour répondre à ce problème.
Commencer sa première année, c’est une étape importante pour plusieurs enfants : c’est l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, l’identification (et – surtout – la découverte) des goûts personnels ainsi que le développement de diverses habiletés motrices, cognitives et sociales.
En observant mon contexte de classe, j’ai vu qu’une difficulté principale se situait généralement en français. Effectivement, en écriture, quelques enfants du groupe « n’avaient pas d’idées » et avaient tellement peur de faire des fautes que cela bloquait leur fluidité de rédaction. De plus, au moins le tiers du groupe écrivait syllabiquement, ce qui apportait aussi une difficulté de compréhension. C’est donc pourquoi je voulais travailler l’écriture.
J’ai fait mon stage 4 dans une classe au préscolaire 5 ans et j’ai observé que mon groupe était peu autonome et que l’enseignante associée et moi devions réaliser beaucoup plus de tâches. En effet, plusieurs gestes du quotidien étaient faits par nous et ceci amenait des contraintes concernant les observations que l’on voulait faire dans la classe. Toutefois, ces gestes du quotidien pouvaient être faits par les élèves.
L’automne dernier, j’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. Dès le début de mon stage, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves vivaient constamment des conflits et qu’ils n’étaient pas en mesure de les régler. Cela avait pour effet de perturber les activités de la classe notamment puisque nous perdions beaucoup de temps à régler des conflits lors des entrées en classe, mais aussi puisque les élèves n’étaient pas en mesure de collaborer pour réaliser des tâches.
Étant donné la situation actuelle, l'horaire de la classe ainsi que les périodes étaient différentes des années précédentes. Au lieu d'avoir 3 périodes le matin et 2 périodes l'après-midi, nous nous retrouvions à avoir 4 périodes le matin entre coupés avec une récréation de 20 minutes.
Dans le cadre du stage 4 en enseignement primaire, j'ai réalisé mon PIC en tenant compte des besoins des élèves, de l’école et de mon enseignante associée. Pour ce faire, j’ai observé pendant plusieurs semaines le contexte dans lequel j'étais. J'ai réalisé mon stage au 2e cycle dans une classe de 3e et 4e année. Il y avait 12 élèves de 4e année et 11 élèves de 3e année. Les élèves dans cette classe ont été choisis puisqu’ils sont autonomes et ne présentent pas de problème de comportement.
Les pauses actives au 3e cycle
Description du projet et des observations du contexte |