J’ai fait mon stage 4 en 3e année à l’école Saint-Louis-de-France 2 à Sainte-Foy, dans une classe de 25 élèves. Dès les premières semaines, mon enseignante associée et moi avons remarqué que les enfants n’étaient pas très autonomes en classe. Lorsqu’ils avaient un questionnement, ils ne prenaient pas beaucoup d’initiatives pour tenter de le régler par eux-mêmes. Ils levaient la main directement et attendaient passivement notre aide.
Contexte
J’ai réalisé mon stage 4 dans un milieu aisé, plus précisément, dans une classe de 26 élèves de 6e année du collège Bourget de Rigaud. Les élèves participaient activement aux cours et aux projets, ils posaient des questions et ils étaient actifs dans leurs apprentissages. J’irais même jusqu’à dire que plusieurs d’entre eux démontraient de l’anxiété de performance ce qui les amenait à être compétitifs.
Mon projet PIC visait à améliorer les relations que les élèves entretiennent entre eux afin de les rendre plus positives et agréables au quotidien. Il y a plusieurs personnalités assez fortes dans ce contexte de classe, ce qui crée un effet d’engouement. Lorsqu’un élève avertit sans cesse un ami, tous les autres élèves commencent à le faire. Cela crée un climat plutôt négatif et peu favorable aux apprentissages puisque tous les élèves sont constamment en train de se surveiller les uns les autres. Ils ont un grand besoin social de plaire aux autres.
J’ai réalisé mon dernier stage au préscolaire à l’école du Bac, à St-Lambert-de-Lauzon. Dès le début de l’année scolaire, mon enseignante associée et moi avons remarqué que le vocabulaire n’était pas très varié ou imprécis, et ce, de façon générale chez les élèves. Étant dans un milieu favorisé, cette observation était assez surprenante. De plus, j’ai eu la chance d’accueillir une jeune fille hispanique dans la classe, donc l’apprentissage du français était tout nouveau pour elle.
Comme nous le savons, le développement de la pensée abstraite se concrétise au stade des opérations formelles de Piaget, soit au début de l’adolescence (Paplia & Feldman, 2014). Par contre, puisque j’ai réalisé mon dernier stage dans une classe ordinaire de 3e année, mes élèves se situaient au stade des opérations concrètes. Concrètement, cela signifie que mes élèves avaient besoin d’avoir un rapport direct avec le monde tangible (celui qu’ils connaissent) afin de pouvoir raisonner de façon logique.
L'aide-mémoire de l'autonomie
J’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. À ce niveau scolaire, les élèves assimilent les préalables pour apprendre à lire et à écrire, ce qui est un gros défi. Lors des périodes d’écriture plus particulièrement, j’ai remarqué que mes élèves avaient de la difficulté à être autonomes. Malgré le fait que mon enseignante associée et moi les encouragions à essayer seuls et que nous minimisions l’erreur, la plupart des élèves attendaient le soutien d’un adulte pour essayer d’étirer les mots et de trouver les sons afin d’écrire leurs idées.
J'ai effectué mon dernier stage dans une classe de 3e année à l'école Fernand-Seguin. Il s'agit d'une école à vocation scientifique où les élèves sont grandement au coeur de leurs apprentissages. Le groupe était relativement bon tant au niveau académique que comportemental. Les élèves travaillaient grandement sur leur autonomie et aimaient participer à la gestion de la classe lorsqu'il était possible de le faire. Par contre, j'ai constaté qu'une bonne majorité d'élèves étaient impulsifs.
Mon stage 4 s'est déroulé dans un milieu multiculturel, soit à l’école Notre-Dame-de-Foy dans une classe de 6e année de 12 élèves. Après quelques semaines passées dans cette dernière, j’ai pu réaliser que l’écart entre les élèves plus forts et les élèves plus faibles était assez flagrant. En discutant avec mon enseignante associée, nous étions en accord avec le fait que la plus grande difficulté de nos élèves était : l’écriture.
Mon projet s’est déroulé dans une classe de maternelle 5 ans à l’école Saint-Albert-le-Grand. Nous retrouvons sept filles et huit garçons. En effet, les élèves de ma classe de stage se démarquent par le besoin de s’exprimer et de se sentir écoutés par l’adulte. Cependant, le manque de temps m'empêchait souvent de leur accorder de l'attention individuelle.