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Mar 04 2019

Mon stage en responsabilité se déroule à l’école Les Près-Verts, dans une classe de 4e année du primaire. Nous avons 23 élèves dont 19 élèves ont comme langue maternelle le français. Il y a 10 filles et 13 garçons dans la classe. La grande majorité des élèves viennent de milieux favorisés et très favorisés. Dans la classe, il y a seulement 6 élèves qui ont des frères et des sœurs. Il y a beaucoup d’enfants uniques au sein de la classe. Les élèves ne sont pas motivés par l’école, c’est un lourd fardeau de faire des efforts, d’être motivé et de s’intéresser au monde scolaire.

Mon stage s'est déroulé dans une classe de 4e année d'un milieu assez défavorisé. Avant même le début du stage, j'avais exprimé à mon enseignante associée le désir d'implanter des ateliers d'écriture avec les élèves. Elle était emballée par l'idée puisque l'écriture est une importante lacune chez ses élèves depuis quelques années. Dès les premiers jours, j'ai pu constater les habiletés de mes élèves... Plusieurs refusaient d'écrire ou prenait énormément de temps à chercher comment écrire les mots. D'autres élèves écrivaient au son, omettaient les majuscules et les points, etc.

Fév 06 2019

Notre stage s’est déroulé dans une école internationale dans un contexte particulier. En effet, nous étions en 6e année dans une classe flexible de 52 élèves en co-enseignement. Dans l’école, il n’y a pas de technicien en éducation spécialisé (TES) ni d’orthopédagogue étant donné qu’il y a peu d’élèves présentant des troubles d’apprentissage et/ou de comportement.

Fév 05 2019

Dans le cadre du stage final, j'ai mis en place un  projet d’intervention en contexte (PIC) dans mon milieu. Ce projet, d’une durée de trois semaines, a permis à mes élèves d’améliorer une problématique observée lors des premières semaines de stage. Afin de faire un choix judicieux pour la conception de mon PIC, j’ai pris le temps de bien observer et de bien analyser les besoins et les intérêts de mes élèves.

Suite à mes observations, j’ai constaté que les élèves avaient besoin d’une « pause cerveau » en fin d’après-midi, puisque leur attention diminuait considérablement aux alentours de 15h00. En fait, la récréation de l’après-midi se terminait à 14h09 donc les élèves devaient être concentrés jusqu’à la fin des classes qui était à 15h35. Évidemment, pour des élèves de 1re année, il était difficile pour eux de rester concentré aussi longtemps, surtout en fin de journée.

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