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Jan 21 2026

Contexte : accroître le plaisir de lire / les émotions

Dans ma classe de stage, très peu d'élèves choisissaient des livres lors des moments où ils en avaient la possibilité. La plupart préféraient dessiner ou même ne rien faire. Mon objectif était que davantage d'élèves choisissent de lire, afin qu'ils découvrent que la lecture peut aussi être une source de plaisir. De plus, mes élèves présentaient de grandes difficultés en lecture (constat de l’école présenté en début d’année).

Au cours de mon stage, j'ai observé des difficultés en lecture chez la majorité des élèves de la classe. Ces difficultés avaient des répercussions en mathématiques, en sciences et en univers social, puisque les élèves ne comprenaient pas ce qu'ils lisaient. Après avoir analysé les deux premières évaluations de lecture, j'ai choisi de travailler l'inférence.

À la suite de nombreuses observations réalisées en classe de 1re année lors des activités d’écriture, j’ai constaté que plusieurs élèves consacrent encore une grande partie de leur énergie au tracé des lettres plutôt qu’au contenu de leur message. Malgré un enseignement explicite des lettres minuscules et une progression graduée allant de l’écriture guidée à l’écriture autonome, certains élèves éprouvent des difficultés persistantes liées à la graphomotricité, notamment le mauvais usage du trottoir, le sens du tracé des lettres et la confusion entre les lettres à hampes et à jambages.

Contexte

J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe du primaire où les élèves démontraient un bon engagement scolaire lors des tâches individuelles et en grand groupe. Toutefois, mes observations quotidiennes m’ont permis de constater que plusieurs difficultés émergeaient lors des situations de travail d’équipe. Les élèves éprouvaient notamment de la difficulté à communiquer de façon respectueuse, à écouter les idées des autres, à gérer leurs désaccords et à collaborer efficacement lorsque les équipes comptaient plus de deux élèves.

Dans ma classe de 5e année, le développement de l’autonomie représentant un enjeu important, j’ai mis en place un projet visant à responsabiliser davantage les élèves et à les rendre acteurs de leurs apprentissages. Une échelle d’autonomie a été instaurée afin de permettre aux élèves de progresser et d’accéder à certains privilèges, tels que l’utilisation de matériel d’enrichissement ou le choix de leur place en classe.

Dans mon PIC, je soutiens l’inhibition chez quatre élèves qui ont du mal à attendre leur tour de parole et à se contrôler verbalement en classe, ce qui impact le climat d'apprentissage.
À travers des activités progressives comme la vidéo (technique d'impact), les jeux, l’objet de parole et la lecture interactive, je les aide à observer leurs impulsions et à utiliser des stratégies d’autorégulation.

Réalisation d'un PIC axé sur le développement de l'autonomie auprès d'élèves du 2e cycle (3e année). Ce PIC avait pour but d'aider les élèves à améliorer leur autonomie dans la gestion de leur temps, dans la réalisation de leur tâche et dans la gestion de leur matériel afin d'obtenir des effets positifs sur leur autonomie générale en classe et bien évidemment sur leurs apprentissages.

Mon PIC avait comme objectif de stimuler l'intérêt pour l'écriture, suite à l’observation d’un manque de motivation important auprès des élèves de 4ème année. En effet, il était difficile de trouver un sujet d’écriture intéressant et de les amener à écrire en incluant toutes les composantes d’une phrase. Comme mon groupe avait plusieurs difficultés académiques à ce niveau, le désengagement se faisait rapidement. Afin de contrer cette difficulté, j’ai instauré un journal d’écriture personnel qui pouvait être utilisé à différents moments (routine, fin de période, etc.).

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