Mon projet d’intervention en contexte s’est déroulé dans une classe de deuxième année. Le but de ce projet était de pratiquer l’écriture dans un contexte significatif. C’est en observant les besoins dans la classe que j’ai pu déterminer ce but. En effet, en observant les élèves, j’ai pu constater que certains élèves avaient de la facilité à écrire de longues et de complexes phrases, tandis que d’autres élèves écrivaient toujours aux sons.
Mon projet d’intervention en contexte (PIC) visait le développement de l’autonomie chez des élèves évoluant dans une classe multiniveau. En effet, j’effectuais mon stage dans une classe de première et de deuxième année. Les élèves qui constituaient ma classe de stage ont été choisis comme étant des élèves forts au niveau académique et autonomes. Toutefois, le contexte de double niveau a tout de même engendré le problème de l’autonomie, puisque les élèves devaient à l’occasion travailler de manière autonome pendant certaines périodes pour que je puisse me concentrer sur l’autre niveau.
Contexte :
J’ai eu la chance de réaliser mon dernier stage dans une classe de première année à l’école des Jeunes-Du-Monde. J’ai remarqué rapidement que ma classe était très forte, car dès le début de l’année, la majorité des élèves savaient lire. Toutefois, lors de la routine du matin, les élèves avaient la possibilité de lire, d’écrire ou de dessiner et tous les élèves faisaient des dessins. De plus, un élève dessinait en tout temps des personnages de MONSIEUR MADAME et plusieurs autres élèves ont rapidement commencé à faire comme lui.
Contexte : J’ai fait mon PIC dans une classe de 1re année où les élèves ne réalisaient pas beaucoup d’écriture et lorsqu’ils en faisaient, ils n’avaient pas accès à un mur de mots ou à une banque de mots. Ils n’avaient donc pas d’outils de référence à leur disposition et leurs écritures demeuraient au stade syllabico-alphabétique, même avec des mots d’orthographe qui avaient été appris. Nous avons donc exploré plusieurs outils de référence (abécédaire, imagier, dictionnaire, etc.) afin d’en cerner les utilités.
Description du projet et des observations du contexte
Mon stage se déroulait dans une classe de première année composée de 21 élèves, au Trivent 1. Dès le début de l’année où nous avions commencé l’écriture spontanée, plusieurs avaient le « syndrome de la page blanche » : ils ne savaient pas quoi écrire, même lorsqu’une image était montrée. Je voulais donc développer leur créativité ainsi que leur autonomie. D’un autre côté, j’ai quelques élèves qui écrivaient déjà de magnifiques phrases, et même des textes.
Mon projet s'est déroulé dans une classe de 2e année dans un milieu défavorisé, à Beauport . La classe se compose de 19 élèves, parmi laquelle plusieurs ont des difficultés d'apprentissage en écriture . Ce projet avait pour but d’augmenter la motivation des élèves pour l’écriture. Pour ce faire, les élèves ont été amenés à écrire leur propre histoire, mettant en scène la mascotte de la classe (un toutou qui se nomme Grizzly), à la manière de la collection de livres Biscuit et Cassonade.
Dès le début de l’année scolaire, j’ai observé que certains élèves avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Effectivement, j’ai un élève qui se met à pleurer et se referme sur lui-même en allant se cacher dans un coin ou en se bouchant les oreilles dès que quelque chose ne fait pas son affaire. J’en ai deux autres qui sont impulsifs et qui ont de la difficulté avec l’empathie. Je trouvais que ces éléments pourraient m’aider à créer un projet pédagogique pour intervenir sur un besoin, mais je ne trouvais pas que ça touchait assez d’élèves pour que ce soit un besoin de classe.
J'ai remarqué, dans mon milieu de stage, que les élèves avaient tendance à bavarder à outrance lors des périodes de classe et cela se faisait à des moments inappropriés. Pour cette raison, j'ai décidé de travailler cet aspect du vivre-ensemble avec eux afin que le climat de la classe soit plus propice aux apprentissages.
Les élèves qui étaient dans ma classe lors de mon stage étaient une cohorte assez faible en écriture. Malgré le fait qu’ils soient en deuxième année, il y avait encore des élèves pour qui la fragmentation des mots était inexistante, les voyelles étaient manquantes dans les mots ou bien que la construction de la phrase n’avait aucun sens. Par conséquent, l’écriture devenait une tâche lourde et démotivante. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’instaurer les ateliers d’écriture en classe.