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Préscolaire
Fév 04 2019

Dès le début de l’année scolaire, j’avais constaté un réel besoin au niveau de la lecture et de l’écriture dans ma classe de stage. D’abord, je m’étais davantage tournée vers l’écriture, car je jugeais que la motivation à écrire était moindre jusqu’à ce que je prenne conscience, avec l’aide de l’orthopédagogue de l’école, que le problème venait plutôt de la lecture. Comme elle m’a si bien mentionnée, tout passe par l’oral avant de faire le transfert à l’écrit.

            J'ai fait mon stage dans une classe de première année à l’école des Jeunes-du-Monde.  Mes élèves aimaient apprendre à lire et à écrire, ils aimaient les mathématiques et aimaient écouter des histoires. Ils étaient intéressés par les livres. Mes élèves travaillaient très fort au début de l'année en calligraphie. Je leur apprenais à bien tracer des lettres avant de les lancer dans l’écriture libre.

Fév 04 2019

Dans la classe de 2e année de l’École Au Millénaire, les élèves, en général, éprouvaient certaines difficultés en écriture. Depuis le début de l’année, avec les élèves, nous faisions de l’écriture libre trois à quatre fois par semaine. C’est-à-dire que nous utilisons la roue de l’écriture pour en faire ressortir un thème au hasard. Lorsque le thème était donné, les élèves me disaient ce qu’ils connaissaient du sujet, j’écrivais les idées au tableau et ils allaient ensuite écrire une phrase sur ce sujet.

Fév 04 2019

Dans le cadre du stage en responsabilité, j'ai créé un système de classe visant le développement de l'autonomie des élèves de ma classe. L'idée m'est venue lorsque j'ai constaté qu'il serait bénéfique de responsabiliser davantage les élèves au sein de la classe. À ce sujet, mon enseignante associée avait déjà un système d'autonomie qu'elle utilisait depuis plusieurs années, mais qui n'avait pas été mis en place en début d'année scolaire.

Fév 04 2019

Tout d’abord, j’ai fait mon stage dans une classe de 1ère année dans un milieu défavorisé. Avant de faire mon projet, j’avais constaté que certains élèves en particulier n’arrivaient toujours pas à gérer leurs émotions. De plus, ces difficultés de gestion les empêchaient de s’autoréguler pour se mettre au travail. Par exemple, il y en avait qui étaient tristes dès leur arrivée è l’école, car ils s’ennuyaient de leurs parents. D’autres avaient de la difficulté à gérer leur colère et elle ne se manifestait pas toujours de la bonne manière.

Suite à mes observations, j’ai constaté que les élèves avaient besoin d’une « pause cerveau » en fin d’après-midi, puisque leur attention diminuait considérablement aux alentours de 15h00. En fait, la récréation de l’après-midi se terminait à 14h09 donc les élèves devaient être concentrés jusqu’à la fin des classes qui était à 15h35. Évidemment, pour des élèves de 1re année, il était difficile pour eux de rester concentré aussi longtemps, surtout en fin de journée.

Description du projet

Pendant les premières semaines de mon stage en deuxième année, j’ai tout de suite constaté un grand intérêt de mes élèves pour le projet humanitaire que mon enseignante associée fait en République Dominicaine à toutes les années. Je sentais que les élèves s’intéressaient aux enfants de là-bas et semblaient éprouver de la compassion pour eux lorsque mon enseignante associée leur expliquait leurs conditions d’apprentissage dans leurs écoles désuètes.

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