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À la suite de mes observations en classe, j’ai constaté que les élèves possédaient un vocabulaire de base, limité et peu varié à l’écrit. J’ai donc mis en place un projet d’intervention visant à enrichir leur vocabulaire en intégrant quotidiennement de nouveaux mots et expressions. Divers albums jeunesse ont été exploités afin d’observer des techniques d’auteur et de développer la capacité des élèves à décrire en mobilisant les cinq sens. Les élèves ont également construit, à partir de leurs découvertes lors des lectures, un mur de mots riches servant de référence.

Mon projet d’intervention en contexte visait à répondre à la diversité des rythmes d’apprentissage observée en classe, plus particulièrement aux besoins des élèves qui terminaient rapidement leurs tâches et dont l’engagement pouvait diminuer à long terme. Appuyé sur des données d’observation recueillies sur plusieurs périodes, le projet consistait à mettre en place des projets personnels enrichissants et motivants, ancrés dans les intérêts des élèves.

Étant dans une classe de deuxième et de troisième année, je place très souvent les élèves en équipe pour travailler. Depuis le début de l’année, j’ai remarqué que certains d’entre eux demeurent très passifs lorsqu’ils sont jumelés avec d’autres. Lors des travaux d’équipe, ces élèves parlent et participent peu. Ils laissent les autres assumer le rôle de leader et restent plutôt en retrait lorsqu’il vient le temps de s’impliquer dans les tâches proposées. Ils demeurent donc peu actifs et ne contribuent pas réellement à la résolution du problème présenté.

Jan 12 2026

J'ai effectué mon stage 4 dans une classe de 5e année composée de 20 élèves. Pour le projet, 7 élèves étaient ciblés (ceux du groupe 2 et 3) par mes interventions, mais l'ensemble du groupe-classe y a participé. Lors de mes observations, j'avais remarqué que certains élèves se désengageaient lors des moments de lecture autonome (routine du midi) et à la bibliothèque. Certains feuilletaient des livres sans réellement en faire la lecture et d'autres, affirmaient ne rien aimer et ne pas savoir pourquoi ils devaient lire.

Contexte

Dans le cadre de mon projet d’intervention en contexte (PIC) en classe de 4e année, j’ai constaté que les élèves disposaient de peu de temps consacré à la lecture personnelle et autonome en classe. La lecture joue un rôle essentiel tout au long de la scolarité et contribue à la réussite éducative, car de bonnes habitudes de lecture permettent aux jeunes de mieux cheminer dans leur parcours scolaire, d’apprendre plus facilement dans toutes les disciplines et de devenir des lecteurs « pour la vie ». Comme le soulignait Victor Hugo : « Lire, c’est boire et manger.

Mon projet d’intervention a été mené dans une classe de 18 élèves en 6e année du primaire à l’école des Berges. Il était lié à la compétence disciplinaire « Écrire des textes variés » (Ministère de l’Éducation, 2006). Les besoins des élèves soulevés étaient le manque d’autonomie et d’efficacité par rapport à l’élaboration et la généralisation des idées en écriture. J’ai donc enseigné quatre stratégies en classe afin de permettre aux jeunes d’améliorer la suffisance des idées dans leurs textes et l’efficacité des techniques de rédaction utilisées.

Dans la classe de 2e année où j'ai fait mon stage, j'ai rapidement observé que l'orthographe des mots était un défi pour plusieurs élèves. De plus, j'ai remarqué que plusieurs mots fréquents appris au cours de leur parcours scolaire (la 1re année et ceux des mois précédents) étaient également mal orthographiés, et ce, de manières différentes. Aussi, mes élèves avaient l'intérêt de bien orthographier les mots puisque, lors des périodes d'écriture, je me faisais demander constamment comment s'écrivaient différents mots.

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