Aller au contenu principal
Jan 12 2026

Contexte
Mon projet a été réalisé dans une classe de première année, afin de répondre à un besoin élevé de bouger chez les élèves. J'avais remarqué une agitation marquée lors des transitions, des niveaux de voix élevés, une lenteur à se mettre au travail et une diminution de la concentration des élèves, particulièrement entre les deux premières périodes du matin. Ce besoin interférait avec l'attention des élèves et limitait les moments propices aux apprentissages.

Jan 12 2026

Chemin court/long

  • Elisabeth Giguère
Mon PIC visait à soutenir la régulation émotionnelle des enfants lorsqu’ils étaient confrontés à une tâche qui ne leur convenait pas. Dans un premier temps, j’ai travaillé l’identification et la compréhension des émotions avec eux. Ensuite, nous avons réfléchi ensemble à des stratégies adaptées pour réguler ces émotions selon ce qu’ils ressentaient. Enfin, j’ai implanté le système du chemin court et du chemin long afin d’amener les enfants à se responsabiliser face à leurs émotions et aux conséquences de leurs choix.
Jan 12 2026

Mon projet PIC s’est déroulé dans une classe de 3e année. J’avais constaté que les élèves de ma classe de stage éprouvaient des difficultés lors des transitions, particulièrement entre les activités et à la fin. Mon projet visait à améliorer la fluidité du déroulement de la classe. Le conseil de coopération a également été intégré dans mon projet afin d’amener les élèves à porter un regard critique sur les transitions qu’ils réalisaient et à proposer des pistes d’amélioration.

Étant dans une classe de deuxième et de troisième année, je place très souvent les élèves en équipe pour travailler. Depuis le début de l’année, j’ai remarqué que certains d’entre eux demeurent très passifs lorsqu’ils sont jumelés avec d’autres. Lors des travaux d’équipe, ces élèves parlent et participent peu. Ils laissent les autres assumer le rôle de leader et restent plutôt en retrait lorsqu’il vient le temps de s’impliquer dans les tâches proposées. Ils demeurent donc peu actifs et ne contribuent pas réellement à la résolution du problème présenté.

Dans le cadre de mon stage en 5e année, j’ai mis en place un conseil de coopération hebdomadaire afin d’améliorer la communication, l’écoute et le climat de classe. Après une phase de préparation où les règles ont été explicitées, trois conseils ont été tenus, permettant aux élèves d’exprimer leurs idées, de discuter des conflits et de proposer des solutions. J’ai observé une amélioration progressive de la qualité des interactions, du respect des règles et de l’engagement des élèves, y compris chez les plus timides. À l’aide de grilles d’observation, j’ai constaté une meilleure gestion de la parole et une diminution des comportements perturbateurs. Malgré certains défis, le conseil de coopération a contribué à instaurer un climat plus calme, respectueux et démocratique au sein de la classe.
Jan 12 2026

J'ai effectué mon stage 4 dans une classe de 5e année composée de 20 élèves. Pour le projet, 7 élèves étaient ciblés (ceux du groupe 2 et 3) par mes interventions, mais l'ensemble du groupe-classe y a participé. Lors de mes observations, j'avais remarqué que certains élèves se désengageaient lors des moments de lecture autonome (routine du midi) et à la bibliothèque. Certains feuilletaient des livres sans réellement en faire la lecture et d'autres, affirmaient ne rien aimer et ne pas savoir pourquoi ils devaient lire.

Contexte : J’ai réalisé mon stage 4 dans une école alternative de ma région, en Abitibi, plus précisément dans une classe à double niveau du 2e cycle. J'ai constaté que mes élèves de 3e et 4e année démontraient un grand besoin de s’exprimer, de poser des questions et d’apprendre sur le monde qui les entoure. Ils manifestaient une curiosité et un intérêt pour la découverte, mais cet élan n’était pas toujours exploité en classe, par manque de temps ou simplement par souci de rester dans le sujet abordé.

Jan 12 2026

Contexte: 

J'ai effectué mon stage dans une classe de maternelle 4 ans. L'école se trouvait dans un quartier immigrant défavorisé, ainsi, plusieurs enfants étaient allophones. Dès le début de mon stage, j’ai remarqué qu'il n'était pas facile pour tout le monde de tenir un crayon pour dessiner ou encore de découper avec des ciseaux. Pour mon projet PIC, j'ai donc décidé de créer des ateliers de motricité fine pour développer cette compétence chez mes élèves. 

 

Les ateliers: 

S'abonner à 2026