Dans une classe de 1re et 2e année du primaire, présentant une faible motivation envers les activités papier-crayon et une capacité d’attention limitée à environ 15 minutes, nous avons mis en place, en situation de co-enseignement, un projet d’intervention en contexte (PIC) afin de rendre l’étude des mots plus engageante et plus efficace.
Dans une classe de 1re et 2e année du primaire, présentant une faible motivation envers les activités papier-crayon et une capacité d’attention limitée à environ 15 minutes, nous avons mis en place, en situation de co-enseignement, un projet d’intervention en contexte (PIC) afin de rendre l’étude des mots plus engageante et plus efficace.
Mon projet PIC a été réalisé dans une classe de 18 élèves de cinq ans. Parmi ces élèves, trois avaient des difficultés comportementales, entre autres de l'opposition. Le moment de la détente a été plus difficile pour ce groupe dès le début de l'année scolaire. Même si certains dormaient pendant ce moment, d'autres dérangeaient et semblaient être totalement désengagés de ce moment.
Contexte de classe
La classe était composée d’élèves très dynamiques, dont plusieurs présentaient des troubles de comportement (TDAH et TSA) ainsi que des difficultés d’apprentissage. Le groupe était très bavard, démontrait un besoin important de bouger et avait une capacité d’attention limitée, ce qui entraînait de nombreux rappels liés aux comportements et rendait la gestion de classe plus complexe.
Dans le cadre de mon stage 4 en maternelle 5 ans, j'avais un élève en particulier qui avait de la difficulté à s'autoréguler accompagné d'un besoin d'affection de l'opposition/provocation ainsi que de l'agressivité. J'ai donc axé mon projet sur cet élève.
Voici mon objectif : Développer des stratégies d’autorégulation et adopter des comportements socialement acceptables lors d’une frustration ou d’un désaccord.
Ce projet d'intervention, réalisé dans une classe de maternelle 5 ans, avait pour objectif de répondre à la question suivante : comment le jeu symbolique en nature ancré dans un univers de connaissances signifiant (la forêt) peut-il servir de levier pour développer la relation graphème-phonème par le biais de l’écrit fonctionnel ?
Dans le cadre de mon stage 4, j’ai réalisé un projet PIC portant sur la gestion des émotions, en lien avec l’autorégulation émotionnelle et l’autonomie. Ce projet est né de l’observation d’un élève présentant des difficultés d’autorégulation lors des transitions, plus particulièrement à l’arrivée à l’école et au retour de la récréation. Ces moments suscitaient chez lui des émotions intenses, comme la tristesse ou la colère, nuisant à sa disponibilité à apprendre et influençant le climat de classe.
Contexte
Dans le cadre de mon projet d’intervention en contexte (PIC) en classe de 4e année, j’ai constaté que les élèves disposaient de peu de temps consacré à la lecture personnelle et autonome en classe. La lecture joue un rôle essentiel tout au long de la scolarité et contribue à la réussite éducative, car de bonnes habitudes de lecture permettent aux jeunes de mieux cheminer dans leur parcours scolaire, d’apprendre plus facilement dans toutes les disciplines et de devenir des lecteurs « pour la vie ». Comme le soulignait Victor Hugo : « Lire, c’est boire et manger.
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de troisième année où la moitié des élèves présentait des besoins particuliers (modifications, TSA, code 12, trouble d’opposition, etc.). Dès les premiers jours, j’ai rapidement constaté que le groupe n’était pas du tout soudé. Malgré mes interventions variées, plusieurs problématiques persistaient. Les élèves ayant des besoins particuliers étaient souvent exclus ou jugés par leurs pairs, ce qui affectait leur sentiment d’appartenance et leur engagement dans les activités collectives.