Lors de mon stage 4, j’ai eu la chance de travailler avec une classe très peu nombreuse, soit une classe de 13 élèves. Toutefois, petit nombre d’élèves ne veut pas nécessairement dire classe plus facile.
Dans le cadre de mon stage 4 à l’école du Harfang-des-Neiges en 2e année, mon enseignante-associée et moi avons remarqué que les élèves éprouvaient beaucoup plus de facilité à réaliser des tâches liées au domaine des mathématiques plutôt qu’au domaine du français. Dans la classe, plusieurs élèves avaient des troubles de langage. L’accès lexical était donc beaucoup plus difficile pour ces derniers. Les tâches de français semblaient peu motivantes et paraissaient insurmontables pour plusieurs élèves.
Lors de mon stage 4 en quatrième année, j’ai pu observer que les élèves de ma classe faisaient preuve de peu d’autonomie. En effet, les élèves avaient souvent tendance à se tourner vers l’adulte dès qu’ils avaient le moindre problème (ex.
Le but de mon projet d’intégration en contexte était d’améliorer la cohésion de la classe, car les conflits étaient fréquents lors des travaux d’équipe. J’ai décidé d’utiliser la littérature jeunesse afin de provoquer des discussions sur les relations sociales. Le projet s’est déroulé sur une période de trois semaines à raison de deux activités par semaine. Les activités étaient constituées d’une lecture d’album jeunesse suivi d’une discussion de groupe pour dégager la morale de l’histoire.
Dans le cadre de mon stage 4 en enseignement à l’école Internationale Saint-François-Xavier, j’ai mis en place des outils pédagogiques afin de développer l’autonomie des élèves de 4e année dans leurs apprentissages. Dès le début de l’année scolaire 2021, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves avaient de la difficulté à être autonomes malgré les mesures et interventions mises en place dans la classe. En effet, ils prenaient beaucoup de temps à se mettre à la tâche demandée en plus de manquer énormément de confiance en soi.
Mon projet d’intervention en contexte s’est déroulé dans une classe de 1ère année. Il y avait 23 élèves dans la classe. Dès le début de l’année scolaire, j’ai remarqué un besoin chez les élèves quant aux fonctions exécutives. Bien entendu, il est tout à fait normal que les fonctions exécutives ne soient pas développées ni maitrisées à l’arrivée des élèves en 1ère année. Cependant, des indices me laissaient croire que le besoin était réel. Certains élèves voulaient toujours terminer une tâche en premier, et ce, peu importe la tâche à réaliser.
Au fil des premiers mois de stage, j’ai remarqué que mes élèves avaient un grand intérêt pour la lecture. En effet, ils adorent lire et aiment particulièrement les moments de lecture en grand groupe. En classe, le climat est très sécurisant et accueillant. Toutefois, malgré les routines et les règles mises en place, j’ai pu observer que plusieurs élèves dans ma classe étaient impulsifs, ce qui entraînait des conflits et des gestes de violence lors des récréations.
Mon projet PIC consistait à fabriquer des cartes de Noël pour les personnes âgées qui habitent dans une résidence pour aînés. Les élèves devaient fabriquer une carte et écrire un petit texte à l’intérieur de celle-ci. Pour créer la carte, nous avons pratiqué nos techniques de découpage et de collage en plus d’utiliser de la peinture à l’eau et de la gouache. Comme j’ai réalisé pour stage final en première année je ne pouvais pas demander aux élèves d’écrire seul le texte.
Au courant de mon dernier stage en maternelle, j’ai remarqué qu’il était difficile pour plusieurs enfants de la classe de bien gérer les différentes émotions auxquelles ils faisaient face au quotidien. Cela pouvait parfois avoir un effet négatif sur les relations avec leurs pairs. J’ai donc mis en place un projet ayant pour objectif d’outiller les enfants en lien avec la gestion de leurs émotions par le biais de la littérature jeunesse et d’ateliers en lien avec cette thématique.
Dès le début de mon stage, j'ai remarqué que mes élèves étaient assez rigides et qu'ils ne semblaient pas être capables de faire des liens entre leurs connaissances et les situations nouvelles. Effectivement, les élèves réagissaient fortement lorsqu'il y avait un changement dans une routine, peu importe que ce changement soit minime ou non, et ils ne prennaient pas le temps de réfléchir par eux-mêmes avant de demander de l'aide.