J'ai fait mon stage à l'école du Petit-Prince à l'Ange-Gardien dans une classe de 3e année. Il y avait 21 élèves dans ma classe dont 13 garçons et 8 filles. J'ai été animateur de camp de jour pendant 8 ans au camp de jour de l'Ange-Gardien et je connaissais donc déjà quelques élèves. Pour ce qui est de la relation et des communications, j'avais un avantage puisqu'on se connaissait déjà, mais je devais aussi me départir de mon image d'animateur de camp de jour et de montrer ma facette enseignante.
J'ai fait mon stage 4 à l'école du Sous-Bois dans une classe de 18 élèves au préscolaire. Ce qui était le plus marquant dans la classe était le niveau de développement très varié d'un enfant à l'autre.
Le but du projet d’intervention en contexte était de créer une activité venant répondre à un besoin émergent dans la classe. Pour ce faire, une observation rigoureuse du contexte de classe a été nécessaire. C’est pour donner suite à cette prise de conscience des besoins des enfants que j’en suis venue à baser mon projet sur la différenciation.
PIC : Programmation
J’ai complété mon stage IV au préscolaire à l’école de l’Arc-en-Ciel dans la commission scolaire des Premières Seigneuries. Il y avait trois classes de préscolaire à l’école. Dans ma classe, il y avait 16 élèves : 9 filles et 7 garçons. C’était une classe avec une grande énergie et de nombreux défis de comportements. Une TES accompagnait une élève dyspraxique 15 heures par semaine.
Mes observations
J’ai effectué mon stage à l’école Fernand-Séguin. Cette école à visée scientifique souhaite développer la démarche scientifique chez les élèves. C’est pourquoi j’ai décidé de faire mon PIC en lien avec les sciences. Au cours du stage, j’ai eu la chance de participer à un projet pilote avec la commission scolaire de la Capitale et la commission scolaire des Découvreurs. Ce projet visait à faire faire plus de sciences aux élèves grâce à un laboratoire mobile présent en permanence dans la classe.
J’ai fait vivre mon PIC dans le cadre de mon stage à une classe de 3e année à l’école de l’Escalade. J’avais dans ma classe 26 élèves, dont 6 ayant des plans d’intervention et une élève immigrée de la Roumanie qui parlait bien français, mais qui avait un niveau de lecture et d’écriture équivalent à la 1re année. J’ai construit mon PIC en tentant de déceler les besoins que mes élèves avaient. Au niveau des apprentissages, ma classe était plutôt forte. J’ai constaté que leurs besoins apparaissaient surtout en lien avec les comportements.
J'ai réalisé mon stage à Victoria, en Colombie-Britannique. J'étais dans une école francophone en milieu minoritaire. Il ne s’agit pas d’une école d’immersion, mais bien d’une école francophone. L’enseignement se fait entièrement en français. Par contre, cela ne signifie pas que l’ensemble de la classe comprend le français. Plus de la moitié des élèves ne parlait pas du tout le français (parlé et compris). Les écoles du CSF (Conseil Scolaire Francophone) sont accessibles aux enfants dont les parents / grands-parents ont reçu une partie de leur éducation en français.
Description du projet et des observations du contexte
Contexte de classe :
Tout d’abord, j'ai completé mon stage IV à l’école St-Pierre qui fait partie de la commission scolaire du Lac-St-Jean. C’est une école « urbaine » du quartier Saint-Pierre qui compte 581 élèves. L’établissement compte 5 groupes de préscolaire. C’est une école en milieu favorisé.
Au début de mon stage, j'ai remarqué que mes élèves avaient besoin d’être soutenus dans l’apprentissage des habiletés sociales. Pour plusieurs de mes élèves, c’était un concept nouveau. Ils devaient donc apprendre à se côtoyer les uns les autres. Mon projet visait à donner une occasion aux élèves de développer, entre autres, leur compétence à « Interagir de façon harmonieuse avec les autres » dans un contexte qui favorise la coopération et la collaboration.