J’ai fait vivre mon PIC dans le cadre de mon stage à une classe de 3e année à l’école de l’Escalade. J’avais dans ma classe 26 élèves, dont 6 ayant des plans d’intervention et une élève immigrée de la Roumanie qui parlait bien français, mais qui avait un niveau de lecture et d’écriture équivalent à la 1re année. J’ai construit mon PIC en tentant de déceler les besoins que mes élèves avaient. Au niveau des apprentissages, ma classe était plutôt forte. J’ai constaté que leurs besoins apparaissaient surtout en lien avec les comportements.
Contexte de classe :
Tout d’abord, j'ai completé mon stage IV à l’école St-Pierre qui fait partie de la commission scolaire du Lac-St-Jean. C’est une école « urbaine » du quartier Saint-Pierre qui compte 581 élèves. L’établissement compte 5 groupes de préscolaire. C’est une école en milieu favorisé.
Au début de mon stage, j'ai remarqué que mes élèves avaient besoin d’être soutenus dans l’apprentissage des habiletés sociales. Pour plusieurs de mes élèves, c’était un concept nouveau. Ils devaient donc apprendre à se côtoyer les uns les autres. Mon projet visait à donner une occasion aux élèves de développer, entre autres, leur compétence à « Interagir de façon harmonieuse avec les autres » dans un contexte qui favorise la coopération et la collaboration.
Au cours des semaines passées dans le contexte de stage, j’ai été en mesure de déterminer, par l’apport d’observations, ce qui pourrait intéresser les élèves quant à un projet de classe PIC pouvant s’étaler sur plusieurs semaines. J’en suis venu à prendre une décision à la suite de plusieurs observations de mes élèves et de l’intérêt qu’ils apportaient à certains sujets dans leurs choix de lecture ou dans leur discussion.
Dans le cadre de mon stage IV, je tenais à instaurer une pédagogie démocratique au sein de ma classe. Pour y parvenir, j'ai décidé d'instaurer un conseil de coopération qui permettrait aux élèves de contribuer à la vie de la classe. En effet, le conseil de coopération que j'ai mis sur pied fut la base d'une grande majorité des projets effectués en classe. Je pense ici à la pièce de théâtre que nous avons présentée, à la création de courtes pièces de théâtre de marionnettes, à un concours de danse, etc.
Observations du contexte
L’école dans laquelle j’ai effectué mon stage se situe dans l’arrondissement de Charlesbourg dans un quartier plutôt défavorisé. Elle accueille 395 élèves du primaire au 3ecycle. L’indice du milieu socioéconomique est de 6.
Description de mon PIC J’ai fait mon stage à l’école Jules-Émond, dans une classe de maternelle composée de neuf filles et dix garçons. Ce sont des élèves gentils et soucieux des autres. Les élèves sont respectueux et sont toujours très motivés à participer aux activités et aux causeries. Il y a cinq élèves qui sont plus en difficulté. Bien évidemment, ils sont tous à des niveaux différents, mais trois élèves demandent que je sois constamment en train de les aider, de les guider ou de les encourager pour qu’ils terminent une tâche.
Description du projet et des observations du contexte : J’ai réalisé mon stage avec des élèves de deuxième année. Au sein de ma classe, plusieurs particularités étaient présentes et je souhaitais les mettre en valeur en amenant les élèves à mieux les comprendre. Nous y retrouvions une hypothèse du syndrome de Gilles de la Tourette, un trouble de l’attachement majeur, de l’anxiété, une hypothèse du spectre de l’autisme, des troubles déficitaires de l’attention, etc.
Contexte Dans le cadre de mon stage 4, j’étais stagiaire dans une classe de 24 élèves de deuxième année. Plus précisément, dans un milieu défavorisé dans le secteur de Charlesbourg. Dès les débuts, j’ai observé que les transitions entre les activités et entre les périodes étaient plutôt bruyantes et longues pour mes élèves. Par conséquent, le climat de classe ainsi que le temps d’enseignement écopaient, car certains élèves se désorganisaient plus facilement dans ces moments.
Pour mon stage, j'ai eu la chance d'être dans une classe de 2e année de 24 élèves très différents. Les habiletés des élèves à bien cohabiter avec leurs camarades n'étaient pas du tout développées. Le simple fait d'interagir avec les autres, de jouer entre eux ou encore de faire des travaux d'équipe demandait énormément de gestion et plusieurs interventions.