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Français

Ma classe de stage était composée de 19 élèves de quatrième année. Dès les premières semaines d’école, mon enseignante associée et moi avons réalisé que le groupe était particulièrement actif. Il s’agissait d’élèves avec un besoin constant d’être stimulés, tant intellectuellement que physiquement. La gestion des comportements était ardue en partie en raison de cela. À cela se rajoutaient le côté verbomoteur très développé chez la grande majorité des élèves. Ces derniers avaient toujours quelque chose à dire. Ils avaient une opinion sur tout et des idées à profusion.

J'ai effectué mon stage IV ainsi que mon PIC dans une classe de 5e année qui suivait un programme d'anglais intensif. Cela signifiait que tous les apprentissages à réaliser en français en mathématique et en univers social se devaient d'être complétés pour la première moitié de l'année (jusqu'au 26 janvier). Cela a pour effet que tous les apprentissages se font à un rythme accéléré, à un rythme « intensif ». À ce sujet, mon enseignant associé m'a alors mis en garde en ce qui concerne la tenue de projets d'envergure. 

Dans ma classe de préscolaire, plusieurs élèves présentaient des difficultés langagières de gravités différentes. Une bonne partie des élèves épprouvaient des difficultés de pronociation avec certains sons. Deux élèves présentaient un retard grave de langage (tant au niveau de la prononciation qu'au niveau de la strucutre et du vocabulaire) et une élève étaient atteinte de surdité. La difficulté de celle-ci à entendre les sons lui amenait donc des difficultés à les prononcer. Dans ce contexte, j'ai choisi de faire de courtes périodes de développement langagier au quotidien.

Dès le début de mon stage, mon enseignante et moi faisions travailler les élèves en équipe afin de les amener à coopérer et à utiliser les compétences de chacun pour réaliser le travail demandé. Cependant, à plusieurs reprises, j’ai dû intervenir auprès de mes élèves puisque ceux-ci ne travaillaient pas de façon équitable, c’est-à-dire qu’un des deux faisait le travail et que l’autre copiait ensuite ses réponses. De plus, lors de ces mêmes travaux d’équipe, les élèves avaient de la difficulté à discuter entre eux et à accepter les idées des autres.

Tout au long de mon projet PIC, mon intention d’apprentissage était de faciliter le processus d’écriture chez mes élèves de deuxième année. Depuis le début de mon stage, j’ai pu remarquer qu’il n’était pas toujours facile pour certains de mes élèves d’écrire des textes et même d’écrire des phrases. Ainsi, j'ai réalisé diverses activités qui leur ont permis d’avoir de la facilité à écrire en leur fournissant une bonne intention d’écriture et en leur fournissant des méthodes de correction (code de correction).

Observations et choix du PIC

Dès les premiers jours d'école, certains élèves de première année se montraient hésitants et peu confiants lorsque venait le temps d'écrire un mot (comment l'écrire ?) ou à propos d'un sujet (quoi écrire ?). Dans le contexte du niveau de première année où l'enseignement de la lecture et de la calligraphie occupent une grande place, l'enseignement explicite de l'écriture est intéressant afin d'outiller les élèves et leur permettre d'acquérir confiance et fierté en tant qu'auteurs.

J’ai effectué mon stage dans une classe multi niveau de 3e cycle. J’avais donc 14 élèves de 5e année et 10 élèves de 6e année. L’écriture est très valorisée dans leur classe et les élèves écrivent chaque jour. Dès le début du mois de septembre, en corrigeant leurs textes, je me suis aperçue d’une problématique généralisée autant chez les élèves les plus forts que chez les plus faibles. Il s’agit de la notion des homophones.

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