Mon projet d’intervention en contexte s’est déroulé dans une classe de deuxième année. Le but de ce projet était de pratiquer l’écriture dans un contexte significatif. C’est en observant les besoins dans la classe que j’ai pu déterminer ce but. En effet, en observant les élèves, j’ai pu constater que certains élèves avaient de la facilité à écrire de longues et de complexes phrases, tandis que d’autres élèves écrivaient toujours aux sons.
Mon projet d’intervention en contexte (PIC) visait le développement de l’autonomie chez des élèves évoluant dans une classe multiniveau. En effet, j’effectuais mon stage dans une classe de première et de deuxième année. Les élèves qui constituaient ma classe de stage ont été choisis comme étant des élèves forts au niveau académique et autonomes. Toutefois, le contexte de double niveau a tout de même engendré le problème de l’autonomie, puisque les élèves devaient à l’occasion travailler de manière autonome pendant certaines périodes pour que je puisse me concentrer sur l’autre niveau.
Mon école de stage est située dans un petit village et elle est entourée de nature. Les parents sont très présents et impliqués dans les diverses activités au quotidien. C’est une école alternative qui met de l’avant l’enseignement en nature, l’écoresponsabilité, l’intégration des TIC, l’importance de la communauté, le travail d’équipe en multiniveau ainsi que la liberté et l’autonomie des élèves. J’ai observé que les élèves étaient très intéressés et motivés par les activités d’apprentissages.
Contexte :
J’ai eu la chance de réaliser mon dernier stage dans une classe de première année à l’école des Jeunes-Du-Monde. J’ai remarqué rapidement que ma classe était très forte, car dès le début de l’année, la majorité des élèves savaient lire. Toutefois, lors de la routine du matin, les élèves avaient la possibilité de lire, d’écrire ou de dessiner et tous les élèves faisaient des dessins. De plus, un élève dessinait en tout temps des personnages de MONSIEUR MADAME et plusieurs autres élèves ont rapidement commencé à faire comme lui.
Contexte de stage
J'ai réalisé mon quatrième stage à l’école de la Myriade à Val-Bélair dans une classe multiâge, soit avec des élèves de 3e et de 4e année. Ces enfants ont été choisis parce qu’ils sont particulièrement autonomes en classe et qu’ils arrivent, en général, à bien suivre le rythme de ce qui est demandé. Il n'y avait pas de problèmes majeurs de comportement dans cette classe. Les élèves travaillaient bien et étaient habituellement stimulés par les nouveaux projets proposés.
Contexte : J’ai fait mon PIC dans une classe de 1re année où les élèves ne réalisaient pas beaucoup d’écriture et lorsqu’ils en faisaient, ils n’avaient pas accès à un mur de mots ou à une banque de mots. Ils n’avaient donc pas d’outils de référence à leur disposition et leurs écritures demeuraient au stade syllabico-alphabétique, même avec des mots d’orthographe qui avaient été appris. Nous avons donc exploré plusieurs outils de référence (abécédaire, imagier, dictionnaire, etc.) afin d’en cerner les utilités.
Description du projet et des observations du contexte
Mon projet PIC s’était déroulé dans une classe de 21 élèves de 5e année régulière. Pendant près de deux mois, soit novembre et décembre, les élèves ont créés trois livres de type manga où ils ont regroupé leurs planches créées à partir d’un logiciel Comic Life.
Mon stage se déroulait dans une classe de première année composée de 21 élèves, au Trivent 1. Dès le début de l’année où nous avions commencé l’écriture spontanée, plusieurs avaient le « syndrome de la page blanche » : ils ne savaient pas quoi écrire, même lorsqu’une image était montrée. Je voulais donc développer leur créativité ainsi que leur autonomie. D’un autre côté, j’ai quelques élèves qui écrivaient déjà de magnifiques phrases, et même des textes.
Contexte :