Mon projet consistait à organiser de courtes périodes d’activité active au quotidien. J’avais remarqué que les élèves de la classe peinaient à éprouver du plaisir en classe, comte tenu de leur manque de motivation scolaire et à leurs difficultés d’apprentissage qui leur alourdissaient la tâche. En effet, certains avaient tendance à rester passifs dans leur apprentissage en classe si on ne les interpellait pas personnellement ou avec un gain.
Description du projet et des observations du contexte
J’ai effectué mon stage dans une classe de deuxième année dans la région des Bois-Francs. Les apprenants de ma classe de stage provenaient d’un milieu défavorisé. Ainsi, ils sont plus enclins à avoir un faible vocabulaire comparativement à des élèves issus de milieux plus aisés. Par conséquent, j’ai observé que le faible bagage lexical entrave la compréhension des élèves.
J’ai effectué mon stage dans une classe de deuxième année dans la région des Bois-Francs. Les apprenants de ma classe de stage provenaient d’un milieu défavorisé. Ainsi, ils sont plus enclins à avoir un faible vocabulaire comparativement à des élèves issus de milieux plus aisés. Par conséquent, j’ai observé que le faible bagage lexical entrave la compréhension des élèves.
Mon stage a eu lieu dans une école très défavorisée, avec une importante présence de différentes cultures et ethnies. Les difficultés d’apprentissage y sont présentes, difficultés issues la majorité du temps par un manque de scolarité flagrant du milieu ciblé et de l’amotivation présentée par les élèves vis-à-vis le système d’éducation.
J’ai eu l’opportunité de réaliser mon dernier stage dans une classe de maternelle, et ce, dans la commission scolaire des Appalaches. Pour vous donner une petite idée de ma classe de stage, les enfants n’avaient pas de problème majeur avec la motricité fine ni avec la motricité globale. Ils aimaient se faire lire des histoires et adoraient les lectures interactives. Pour ce qui est des difficultés, quelques enfants avaient des difficultés langagières. Trois enfants étaient au CRDP. Il y avait un garçon côté 34.
J’ai effectué mon stage ainsi que mon projet dans une classe multiculturaliste de 3e année. J’avais 18 élèves dont 11 élèves avaient des difficultés diverses en français. Dans ma classe, plus de la moitié des élèves n’étaient pas originaire du Canada donc le français n’est pas leur langue maternelle. Au fil des semaines, j’ai remarqué que mes élèves manquaient énormément de fluidité lors des moments de lecture. Afin de valider mes observations, j’ai créé des occasions afin de faire lire mes élèves à voix haute.
Mon stage 4 s’est déroulé dans une classe d’élèves de 5e année du secteur de Limoilou. Selon le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, l’indice du milieu socioéconomique de l’école ainsi que l’indice du seuil de faible revenu sont de 10. Cela signifie que l’école a la cote de défavorisation la plus élevée. Pour cette raison, les classes sont composées d’un nombre réduit d’élèves. Également, en 2018-2019, 44% des élèves étaient issus de familles immigrantes et près de la moitié de ces élèves ne sont pas nés au Québec.
L’automne dernier, j’ai eu l’occasion de réaliser mon stage final en 1re année, dans une école en milieu multiculturel et défavorisé de Limoilou. Comme c’était ma deuxième expérience de stage dans un tel milieu, j’étais déjà à l’affût des particularités que ces milieux engendrent. Je pense notamment au fait que les élèves de ces écoles sont nombreux à grandir et évoluer dans des familles défavorisées sur les plans économique et social, ce qui amène souvent la problématique d’une sous-stimulation des enfants en bas âge.
Dans ma classe de stage, les origines des élèves étaient diverses. Pour permettre aux élèves d’entreprendre un projet de recherche sur un sujet qui pourrait les toucher particulièrement, ils ont été amenés à sélectionner un lieu qui correspond à leur pays ou à leur ville d’origine ou bien à un pays ou à une ville qu’ils ont visité(e) afin de le présenter à la classe.