Cet automne, j'étais dans une classe de 3e année à l'école d'éducation internationale Filteau. La classe est composée de 25 élèves. L'école accueille de nombreux élèves issus de familles immigrantes, ce qui donne de la diversité et du multiculturalisme aux groupes classes. Le début du 2e cycle est le moment où les élèves commencent à lire des romans. J'ai rapidement remarqué que les élèves de la classe ne lisaient pas beaucoup de romans et lorsqu'ils le faisaient, ils lisaient les mêmes livres et des séries (ex. Geronimo Stilton).
J’ai effectué mon stage ainsi que mon projet dans une classe multiculturaliste de 3e année. J’avais 18 élèves dont 11 élèves avaient des difficultés diverses en français. Dans ma classe, plus de la moitié des élèves n’étaient pas originaire du Canada donc le français n’est pas leur langue maternelle. Au fil des semaines, j’ai remarqué que mes élèves manquaient énormément de fluidité lors des moments de lecture. Afin de valider mes observations, j’ai créé des occasions afin de faire lire mes élèves à voix haute.
L’automne dernier, j’ai eu l’occasion de réaliser mon stage final en 1re année, dans une école en milieu multiculturel et défavorisé de Limoilou. Comme c’était ma deuxième expérience de stage dans un tel milieu, j’étais déjà à l’affût des particularités que ces milieux engendrent. Je pense notamment au fait que les élèves de ces écoles sont nombreux à grandir et évoluer dans des familles défavorisées sur les plans économique et social, ce qui amène souvent la problématique d’une sous-stimulation des enfants en bas âge.
Contexte de classe
J'ai réalisé mon projet d'intervention en contexte dans une classe de préscolaire 5 ans à l’école du Sous-Bois située à Beauport. Le groupe était composé de 15 élèves, soit 6 filles et 9 garçons.
Mon stage 4 en enseignement primaire s'est déroulé à l'école Saint-Louis-de-France 1 dans une classe de deuxième année. Puisque je souhaitais amener les élèves à développer leurs habiletés en écriture, je me suis lancée dans le pilotage d'ateliers qui permettaient aux élèves de réaliser une mini revue inspirée des National Geographic. De fait, les élèves apprenaient progressivement à écrire des textes informatifs leur permettant d'acquérir autonomie et confiance en écriture.
Dans ma classe de stage, les origines des élèves étaient diverses. Pour permettre aux élèves d’entreprendre un projet de recherche sur un sujet qui pourrait les toucher particulièrement, ils ont été amenés à sélectionner un lieu qui correspond à leur pays ou à leur ville d’origine ou bien à un pays ou à une ville qu’ils ont visité(e) afin de le présenter à la classe.
Cet automne, j’ai eu la chance de réaliser mon stage dans une classe de 1re année. Dès le début de mon stage, mon enseignante associée et moi avons pu remarquer que les élèves développaient tranquillement leur goût de la lecture et de l’écriture. Pour certains, la motivation à apprendre à lire était vraiment présente, et pour d’autres, cela semblait être moins présent. Par exemple, lorsque nous allions à la bibliothèque de l’école, certains enfants n’avaient pas vraiment un grand intérêt pour les livres.
1. Description du projet et des observations du contexte
Contexte
J'ai effectué mon stage dans une classe de maternelle 5 ans à l'école Les Sources dans les alentours de Cap-Rouge. Ma classe était composée de 16 enfants, dont 10 garçons et 6 filles. Les anniversaires des enfants se trouvant majoritairement en été, le groupe était relativement jeune. La différence d'âge entre le plus jeune et le plus du groupe était de 10 mois.
Vers la fin du mois de septembre, mon enseignante associée et moi avons constaté que plusieurs de nos élèves (5e année) avaient de la difficulté à lire plus de 10 minutes sans décrocher. Dans ma classe de stage, la lecture c’est la clé de tous les apprentissages. C’est à partir de la lecture que nous développons notre créativité, notre vocabulaire, notre culture, notre plume d'écrivain et même notre habileté à faire des mathématiques.