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Mon stage s'est déroulé en deuxième année dans la région de Charlevoix, plus précisément à Notre-Dame-des-Monts un village situé dans l'Arrière-Pays charlevoisien. Dès le début de l'année, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves étaient en grande difficulté au niveau de l'écriture. Pour mes élèves, écrire une phrase correspondait à un grand effort. Il y avait beaucoup de démotivation, des mots non acquis, de la difficulté à tracer les lettres en écriture cursive, etc. C'est à ce moment que nous avons observé les effets de la pandémie sur nos élèves.

Commencer sa première année, c’est une étape importante pour plusieurs enfants : c’est l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, l’identification (et – surtout – la découverte) des goûts personnels ainsi que le développement de diverses habiletés motrices, cognitives et sociales. 

J'ai effectué mon stage 4 dans une classe de 18 élèves, en sixième année. Il est à noter que je suis toujours dans cette classe, puisque c'était un stage en situation d'emploi et que cela s'est transformé en contrat jusqu'à la fin de l'année. Mon groupe ne comporte pas de grandes difficultés d'apprentissage individuelles, mis à part deux cas plus ou moins avancés de dyslexie et dysorthographie. Toutefois, dès les premières semaines passées dans la classe, j'ai remarqué une énorme lacune au niveau de la compétence « Écrire ».

En observant mon contexte de classe, j’ai vu qu’une difficulté principale se situait généralement en français. Effectivement, en écriture, quelques enfants du groupe « n’avaient pas d’idées » et avaient tellement peur de faire des fautes que cela bloquait leur fluidité de rédaction. De plus, au moins le tiers du groupe écrivait syllabiquement, ce qui apportait aussi une difficulté de compréhension. C’est donc pourquoi je voulais travailler l’écriture.

L’automne dernier, j’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. Dès le début de mon stage, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves vivaient constamment des conflits et qu’ils n’étaient pas en mesure de les régler. Cela avait pour effet de perturber les activités de la classe notamment puisque nous perdions beaucoup de temps à régler des conflits lors des entrées en classe, mais aussi puisque les élèves n’étaient pas en mesure de collaborer pour réaliser des tâches.

Je ne vous cache rien en vous disant que la pandémie a changé beaucoup de choses dans le milieu scolaire. Pour ma part, l'accès à la bibliothèque de l'école n'était pas autorisé et vous comprendrez qu'en tant qu'amoureuse de la littérature jeunesse, mon coeur s'est brisé. Comme tout travailleur, le budget personnel de ce dernier ne devrait pas être la solution. 

Lors de mon stage 4, j’ai observé qu’il y avait un grand écart dans la rapidité d’exécution et dans la compréhension générale entre les élèves. Le résultat de cet écart était que quelques élèves terminaient tout le travail très trop, alors que d’autres ne terminaient pas les travaux demandés chaque semaine. Je ne pouvais donc pas ajouter du travail dans la liste, puisque les élèves qui prenaient plus de temps ne voyaient jamais une fin à leur travail. Il fallait alors trouver des activités optionnelles, mais éducatives pour occuper nos élèves rapides.

Jan 29 2020

La lecture est un puissant vecteur pour permettre à l’élève de faire des apprentissages signifiants. Je suis partie de cette prémisse pour développer mon PIC. 

À partir de leurs intérêts, les élèves ont tous choisi une oeuvre littéraire pour en faire une lecture approfondie. Il y avait donc des moments (de qualité) réservés en classe pour cette activité. Accompagnés de leur carnet de lecteur, ils notaient les informations importantes et les éléments clés qui leur permettraient par la suite d'étayer leurs arguments lors de la critique littéraire. 

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