Aller au contenu principal
Français

Mon dernier stage s'est déroulé à l'école du Harfang-des-Neiges à Stoneham dans une classe de 5e année. Dès le début de l'année, j'ai pu percevoir une certaine pauvreté dans le vocabulaire de mes élèves. En effet, leur vocabulaire était répétitif et peu évocateur dans leurs textes écrits. Il va sans dire que l'orthographe des mots était aussi problématique chez plusieurs élèves de la classe. Ainsi, j’ai pensé créer un projet qui pouvait répondre à ce besoin tout en enrichissant le vocabulaire des élèves.

Jan 19 2021

Bonjour chers collègues du BÉPEP!

Pour ma part, j'ai réalisé mon dernier stage dans une classe de 6e année. Dès le début de l'année scolaire, une baisse de motivation chez les élèves était observable lors des tâches d'écriture. J'ai donc élaboré un projet qui visait à favoriser une attitude positive face à l'écriture et donc, une plus grande motivation. 

Rapidement au cours de notre formation, il a été possible d’apprendre que la lecture joue un rôle fondamental, voire primordial, dans le développement des habiletés d’écriture en plus d’avoir un impact dans les différents domaines d’apprentissage. Toutefois, lorsque la lecture ne fait pas partie du quotidien des élèves ou encore que ceux-ci n’ont pas trouvé un genre littéraire permettant de répondre à leurs goûts personnels, il est difficile pour l’apprenant de voir son importance et son influence dans les apprentissages.

Ce projet d'intervention en contexte a été développé dans le but de développer la motivation en français des élèves du troisième cycle. En effet, la motivation est primordiale dans cette matière bien souvent abstraite pour les élèves, c'est pourquoi j'ai travaillé cet aspect auprès des élèves. En partant de cet objectif, j'ai pu développer un projet qui venait rejoindre les intérêts individuels des élèves et leurs apprentissages académiques. 

Dès le début de l’année scolaire, mon enseignante associée et moi avons remarqué un besoin chez nos élèves de deuxième année : en écriture, ils étaient faibles et démotivés. En effet, il y a des élèves pour qui la segmentation des mots dans la phrase n’était toujours pas acquise, ce qui inquiétait mon enseignante associée, qui n’avait jamais vu cela en dix-sept ans de carrière. Peut-être c’était une conséquence de la fameuse COVID-19, mais c’était à nous de trouver une solution pour répondre à ce problème.

J’ai réalisé mon stage final à l’école Jules-Émond dans une classe de deuxième année. Dès les premiers jours de classe, j’ai remarqué que mes élèves se décourageaient facilement devant une tâche d’écriture. Même les tâches d’écriture les plus courtes causaient beaucoup de frustration et de découragement. Les élèves disaient avoir mal à la main très rapidement et demandaient toujours : est-ce que j’ai écrit assez de mots ? De plus, les élèves disaient souvent n’avoir aucune idée et ne pas savoir quoi écrire. 

J'ai réalisé mon stage final à l'école Jules-Émond dans une classe de deuxième année. Dès les premiers jours de classe, j'ai remarqué que mes élèves se décourageaient facilement devant une tâche d'écriture. Même les tâches d'écriture les plus courtes causaient beaucoup de frustration et de découragement. Les élèves disaient avoir mal à la main très rapidement et demandaient toujours : est-ce que j'ai écrit assez de mots ? De plus, les élèves disaient souvent n'avoir aucune idée et ne pas savoir quoi écrire. 

Jan 19 2021

Les ateliers d'écriture

  • Sarah-Émilie Ferland

Au début de mon stage, j’ai constaté que les élèves n’éprouvaient pas de plaisir face à l’écriture. Le simple fait de lire « écriture » au menu du jour les faisait grimacer. Ils voyaient cela davantage comme une tâche ardue, ce qui peut être très compréhensible pour des élèves de deuxième année en plein apprentissage des sons et des lettres. Au début de l’année, j’ai fait remplir un petit questionnaire aux élèves pour connaître ce qu’ils aimaient et ce qu’ils aimaient moins sur le plan scolaire et personnel.

S'abonner à Français