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Français
Jan 22 2021

Mon milieu de stage était en première année dans une école de région. Il y avait 14 élèves en tout dans la classe dont 6 filles et 8 garçons. La 1ère année est le début du parcours scolaire des élèves, donc je me suis penchée sur les apprentissages. De ce fait, je me suis intéressés à la lecture. Elle est à la base des apprentissages et de la vie des élèves. En effet, la lecture leur permet d'avoir une forme d'autonomie qui va les suivre toute leur vie.

J’ai réalisé mon dernier stage au préscolaire à l’école du Bac, à St-Lambert-de-Lauzon. Dès le début de l’année scolaire, mon enseignante associée et moi avons remarqué que le vocabulaire n’était pas très varié ou imprécis, et ce, de façon générale chez les élèves. Étant dans un milieu favorisé, cette observation était assez surprenante. De plus, j’ai eu la chance d’accueillir une jeune fille hispanique dans la classe, donc l’apprentissage du français était tout nouveau pour elle.

Avant d’élaborer mon PIC plus en détail, il est important d’en savoir davantage sur ma classe de stage pour connaître le contexte. J’ai fait mon stage dans une classe de 3e année du primaire dans une école à vocation internationale (PEI) où les élèves sont sélectionnés dès l’entrée à la maternelle. Ainsi, ce sont des élèves qui sont généralement forts, qui ont de grandes connaissances sur plusieurs sujets et qui apprennent rapidement. C’est donc des élèves avec lesquels il est possible d’avoir des discussions poussées et réfléchies.

Dès le début de mon stage en 3e année, j’ai remarqué que plusieurs élèves de ma classe n’étaient pas motivés lorsque venait le temps d’écrire. Pour un bon nombre d’élèves, leurs idées étaient limitées et peu développées et ils faisaient la tâche rapidement, ce qui donnait des résultats peu satisfaisants. En effet, leur manque d’inspiration faisait en sorte qu’ils écrivaient de courts textes, peu détaillés. Une autre lacune dans la compétence à écrire de mes élèves est qu’ils ne prenaient pas le temps de réviser sérieusement leur texte pour l’améliorer.

Lors de mon stage final, j’ai pu observer que mes élèves avaient un certain désintérêt vers le français. En effet, la majorité de mes élèves trouvait cette matière comme étant leur moins préférée. Certains élèves aimaient la lecture, mais très peu aimaient l’écriture. De plus, les élèves avaient besoin d’apprendre plus sur l’inférence sans toutefois trouver la compréhension de texte ennuyante. C’est pourquoi j’ai créé un projet qui allait être différent de ce qu’ils font à l’habitude et qui pourrait être un défi pour les élèves forts. Nous avons entamé un projet sur la poésie.

Après avoir réalisé l’évaluation diagnostique de début d’année et l’évaluation de lecture au début du mois d’octobre, nous avons remarqué que les élèves de ma classe de 4e année ont d’importantes lacunes en lecture, notamment en contexte d’évaluation. Mon enseignant associé et moi croyions que la fluidité en lecture des élèves puisse interférer avec le traitement des informations au moment de répondre aux questions. Les élèves ont pris la mauvaise habitude de lire seulement le texte une fois et essaient de répondre par coeur pour terminer rapidement.

Comme nous le savons, le développement de la pensée abstraite se concrétise au stade des opérations formelles de Piaget, soit au début de l’adolescence (Paplia & Feldman, 2014).  Par contre, puisque j’ai réalisé mon dernier stage dans une classe ordinaire de 3e année, mes élèves se situaient au stade des opérations concrètes. Concrètement, cela signifie que mes élèves avaient besoin d’avoir un rapport direct avec le monde tangible (celui qu’ils connaissent) afin de pouvoir raisonner de façon logique.

J’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. À ce niveau scolaire, les élèves assimilent les préalables pour apprendre à lire et à écrire, ce qui est un gros défi. Lors des périodes d’écriture plus particulièrement, j’ai remarqué que mes élèves avaient de la difficulté à être autonomes. Malgré le fait que mon enseignante associée et moi les encouragions à essayer seuls et que nous minimisions l’erreur, la plupart des élèves attendaient le soutien d’un adulte pour essayer d’étirer les mots et de trouver les sons afin d’écrire leurs idées.

Mon stage 4 s'est déroulé dans un milieu multiculturel, soit à l’école Notre-Dame-de-Foy dans une classe de 6e année de 12 élèves. Après quelques semaines passées dans cette dernière, j’ai pu réaliser que l’écart entre les élèves plus forts et les élèves plus faibles était assez flagrant. En discutant avec mon enseignante associée, nous étions en accord avec le fait que la plus grande difficulté de nos élèves était : l’écriture.

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