Dès le début de l'année, j'avais remarqué que mes élèves avaient de l’intérêt par rapport aux albums jeunesse, aux histoires racontées et aux anecdotes personnelles. Ils étaient toujours très emballés lorsque je leur faisais la lecture d’un album jeunesse. De plus, mes élèves aimaient partager leurs idées et ils étaient très créatifs. Par mes observations, j’ai remarqué que mes élèves avaient de la difficulté en écriture et qu’ils manquaient souvent d'idées pour réaliser les travaux d’écriture qu’ils soient simples ou plus complexes.
Mise en contexte
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de deuxième année. Les élèves provenaient de milieux familiaux favorisés et ils ne présentaient pas de besoins particuliers très prononcés. En effet, les troubles de comportements et d’apprentissages n’étaient pas très marqués et le groupe fonctionnait très bien au quotidien. Les élèves cheminaient bien dans les apprentissages scolaires. Dans cet ordre d’idées, j’ai voulu imaginer un projet qui permettrait aux élèves de se dépasser et d’apprendre tout en étant motivés.
À l’automne dernier, j’ai réalisé mon stage IV dans une classe de 3e année à l’école Plein-Soleil. Le contexte scolaire particulier de 2020-2021 a rapidement mis en évidence certaines problématiques. Le principe de « bulle classe » s’est avéré plus difficile pour quelques élèves ce qui entraîna des conflits entre eux. Certains avaient beaucoup de difficultés à se parler correctement, à jouer ensemble ou à faire de bons choix pour que les jeux et activités se passent bien.
Contexte
J'ai effectué mon stage 4 à l’école Saint-Louis se situant dans la ville de Thetford Mines. Cette école de milieu socioéconomique moyen faible (6 sur l’échelle) regroupe environ 350 élèves provenant de milieux assez distincts. La classe de 1re année dans laquelle je me trouvais était constituée de 23 élèves (surplus d’un élève).
Le projet consistait en une présentation d’un livre que chaque élève choisissait. Ce choix de projet résidait dans le fait que les élèves de la classe n’étaient pas portés vers la lecture. La classe étant principalement composée de garçons, certains jeunes lisaient simplement parce que cela leur était demandé en classe et d’autres ne faisaient qu’observer les images de leur livre, et ce, même s’il s’agissait d’une classe de 4e, 5e et 6e années.
J’ai eu la chance de réaliser mon stage IV à l’école Joli-Bois à St-Gabriel-de-Valcartier au cœur de la nature. J’avais une classe au 2e cycle du primaire, soit en 4e année. Dès le début de ce stage, j’ai pu faire plusieurs constats concernant les besoins de mes élèves, leurs difficultés ainsi que leurs intérêts. Il m’a été possible de remarquer des difficultés plus prononcées et un manque de motivation face à une compétence en particulier, soit celle d’écrire des textes variés dans le domaine du français (Ministère de l’Éducation du Québec, 2006).
Mon stage 4 s’est déroulé dans une classe de 5e année. Dès le début de l’année, j’ai remarqué que quelques élèves étaient moins motivés lors des cours de français. J’ai donc décidé de faire un projet afin de les motiver. Je suis partie d’un thème qui en intéressait plusieurs et qui m’intéressait également c’est-à-dire la musique pour travailler la poésie.
J’ai réalisé mon stage 4 à l’école de l’Accueil à Saint-Émile dans une classe de 5e année. C’est en observant mes profils d’élèves que je me suis rendu compte que ceux-ci avaient beaucoup d’énergie et qu’ils avaient un grand besoin de bouger. C’est pourquoi mon projet d’intervention en contexte visait les saines habitudes de vie. Que ce soit par rapport à l’activité physique, à l’alimentation, mais aussi à l’estime de soi.