Dans ma classe de stage, j’ai remarqué que mes élèves abandonnaient facilement et se démotivaient rapidement face à aux tâches demandées. À l’aide d’un test sur les types d’intelligence, j’ai constaté qu’aucun de mes élèves n’aimait travailler le français. De plus, j’ai constaté qu’ils étaient créatifs et qu’ils aimaient les projets artistiques. J’ai donc eu l’idée d’utiliser leur créativité artistique afin de les motiver à écrire un texte. Tout d’abord, ils devaient créer un personnage en carton.
Dans les classes de 5e année de Mme Anne-Marie et Mme Véronique de l’école Le Trivent 2, j’ai pu observer dès le début de mon stage IV une belle participation en univers social… mais chez quelques élèves seulement. En effet, l’ensemble de la classe était heureux de voir au tableau qu’il y avait une période d’univers social prévue dans la journée.
Le contexte :
Mon milieu de stage est multiculturel. Il y a donc différentes nationalités et différentes cultures à l’école. Les enfants sont curieux et ils posent des questions par rapport aux différences. De plus, j’ai remarqué que les élèves ont beaucoup de conflits et ils éprouvent certaines difficultés à les régler. J’ai donc choisi de travailler les différentes cultures tout en travaillant le travail de coopération qui est une habileté sociale importante à développer.
Mon école de stage est située dans un petit village et elle est entourée de nature. Les parents sont très présents et impliqués dans les diverses activités au quotidien. C’est une école alternative qui met de l’avant l’enseignement en nature, l’écoresponsabilité, l’intégration des TIC, l’importance de la communauté, le travail d’équipe en multiniveau ainsi que la liberté et l’autonomie des élèves. J’ai observé que les élèves étaient très intéressés et motivés par les activités d’apprentissages.
Mon projet d’intervention en contexte s’est adressé aux élèves de maternelle de ma classe. En étant au préscolaire, j’avais une période de détente après le diner qui durait entre 15 et 30 minutes. Les élèves se couchaient initialement sur leur tapis de yoga avec une petite musique calme. Par contre, à un certain moment, je me suis rendue compte que c’était devenu une période où je devais faire majoritairement de la discipline, ce qui faisait en sorte que les élèves ne se détendaient plus. C’est pourquoi j’ai décidé de me pencher sur la recherche d’une solution à ce problème.
Contexte : J’ai fait mon PIC dans une classe de 1re année où les élèves ne réalisaient pas beaucoup d’écriture et lorsqu’ils en faisaient, ils n’avaient pas accès à un mur de mots ou à une banque de mots. Ils n’avaient donc pas d’outils de référence à leur disposition et leurs écritures demeuraient au stade syllabico-alphabétique, même avec des mots d’orthographe qui avaient été appris. Nous avons donc exploré plusieurs outils de référence (abécédaire, imagier, dictionnaire, etc.) afin d’en cerner les utilités.