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Contexte

À l’école Notre-Dame-de-Foy, j’ai eu la chance de vivre une expérience de coenseignement et de classe inversée dans une classe de 5e et de 6e année. Cette école comporte moins de 300 élèves. Ces élèves sont, pour la très grande majorité, des immigrants de 1e ou de 2e génération. À cet effet, il y a une classe de francisation et une classe d’intégration dans cette école afin que les élèves qui viennent d’arriver intègrent rapidement le système scolaire du Québec.

Fév 03 2019

J'ai effectué mon stage dans une classe de 3e année, au 2e cycle, à l'école St-Fidèle. Comme c’est la première fois que les élèves de 3e année ont des cours d’univers social, mon enseignante et moi avons instauré un projet central dans la classe sur les Amérindiens. Avec l’aide d’une maman bénévole, nous avons redécoré la classe avec un tipi, une fresque, une rivière, etc. Dans le même sens, j’ai décidé de faire mon projet d’intervention en contexte sur les totems amérindiens.

J’ai réalisé mon quatrième et dernier stage dans une classe de maternelle. Dès le début de l’année scolaire, j’ai remarqué quelques lacunes dans le développement du langage de plusieurs élèves de la classe. En effet, certains avaient de la difficulté avec quelques sons, à prononcer certains mots, à s’exprimer avec des phrases complètes, etc. Toutefois, malgré ces difficultés, la majorité des élèves aimaient parler et apporter leurs idées.

Fév 03 2019

Le Japon

  • Marion Granger

Dans un premier temps nous avons cherché où se trouvait le Japon sur une carte. Nous avons discuté (sous forme de tempête d'idées) de ce que nous savions sur ce pays.

Ensuite, j'ai l'aissé les élèves avec des petites vignettes comportant l'alphabet japonais (hiraganas) et leur lecture placée sur chaque vignette afin que les élèves essaient d'écrire leur prénom par eux-même (ceci avait pour but de les intéresser au projet mais également de les initier à la façon de penser des japonais, l'écriture étant intimement liée à leur culture cela pouvait les aider par la suite).

Description du projet

Pendant les premières semaines de mon stage en deuxième année, j’ai tout de suite constaté un grand intérêt de mes élèves pour le projet humanitaire que mon enseignante associée fait en République Dominicaine à toutes les années. Je sentais que les élèves s’intéressaient aux enfants de là-bas et semblaient éprouver de la compassion pour eux lorsque mon enseignante associée leur expliquait leurs conditions d’apprentissage dans leurs écoles désuètes.

Fév 03 2019

Le projet que j’ai fait dans ma classe de maternelle touchait le sujet des émotions. Je me suis inspirée du livre La couleur des émotions pour le créer. Je suis partie de mes observations afin de trouver un projet qui serait bénéfique pour les élèves de ma classe. J’ai remarqué qu’il était difficile pour certains enfants d’exprimer ses émotions. J’ai aussi constaté que certains élèves pouvaient vivre des conflits dans les jeux libres, des frustrations dans les ateliers ou paniquer lorsqu’ils n’étaient pas en mesure de faire le travail demandé.

Dans les classes de 5e année de Mme Anne-Marie et Mme Véronique de l’école Le Trivent 2, j’ai pu observer dès le début de mon stage IV une belle participation en univers social… mais chez quelques élèves seulement. En effet, l’ensemble de la classe était heureux de voir au tableau qu’il y avait une période d’univers social prévue dans la journée.

Fév 03 2019

 Dans une classe de maternelle 5 ans, avec plus de garçons que de filles et où les enfants sortent à l’extérieur seulement sur l’heure du dîner, dépenser de l’énergie est devenue une grande préoccupation pour moi.  Déjà après les premiers jours en classe, je remarquais que les élèves avaient beaucoup d’énergie et que l’heure du dîner ne suffisait pas à leur faire dépenser ce surplus d’excitation. Ce surplus d’énergie se traduisait par de l’agitation lors des rassemblements au tapis et très peu d’écoute et d’attention lorsque les enfants devaient se mettre au travail.

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