Aller au contenu principal
Français

Tout d’abord, mon stage s’est déroulé dans une classe de deuxième année à l’école de l’Escabelle. Dans cette classe, il y avait 13 garçons et 7 filles. Suite à mes observations, j’ai vite réalisé que ces élèves étaient très créatifs et qu’ils adoraient dessiner. Ils adoraient inventer des personnages. Par contre, ils étaient souvent à court d’idées lorsque venait le temps d’écrire. Ils n’aimaient pas particulièrement l’écriture et ils trouvaient cela difficile.

 

J’ai réalisé mon stage final à l’école du Bois-Joli dans une classe de 3e année. Situé dans un milieu favorisé, les lacunes en écriture ne sont pas moins présentes. Dès les premiers jours de stage, j’ai pu constater un écart important entre mes élèves, et ce, surtout en écriture. Étant donné que l’écriture constitue une lacune de plus en plus grandissante chez les élèves depuis quelques années, j’ai décidé de construire mon PIC à l’entour de cette difficulté.

J’ai effectué mon stage ainsi que mon projet dans une classe multiculturaliste de 3e année. J’avais 18 élèves dont 11 élèves avaient des difficultés diverses en français. Dans ma classe, plus de la moitié des élèves n’étaient pas originaire du Canada donc le français n’est pas leur langue maternelle. Au fil des semaines, j’ai remarqué que mes élèves manquaient énormément de fluidité lors des moments de lecture. Afin de valider mes observations, j’ai créé des occasions afin de faire lire mes élèves à voix haute.

Mon stage 4 s’est déroulé dans une classe d’élèves de 5e année du secteur de Limoilou. Selon le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, l’indice du milieu socioéconomique de l’école ainsi que l’indice du seuil de faible revenu sont de 10. Cela signifie que l’école a la cote de défavorisation la plus élevée. Pour cette raison, les classes sont composées d’un nombre réduit d’élèves. Également, en 2018-2019, 44% des élèves étaient issus de familles immigrantes et près de la moitié de ces élèves ne sont pas nés au Québec.

L’automne dernier, j’ai eu l’occasion de réaliser mon stage final en 1re année, dans une école en milieu multiculturel et défavorisé de Limoilou. Comme c’était ma deuxième expérience de stage dans un tel milieu, j’étais déjà à l’affût des particularités que ces milieux engendrent. Je pense notamment au fait que les élèves de ces écoles sont nombreux à grandir et évoluer dans des familles défavorisées sur les plans économique et social, ce qui amène souvent la problématique d’une sous-stimulation des enfants en bas âge.

L’intention d’apprentissage de mon PIC est d’optimiser les capacités des élèves à lire proprement, à employer une variété de stratégies de lecture et à démontrer leur compréhension. Mon but est d’avoir un impact positif sur les élèves, de voir un progrès concret sur leurs apprentissages et surtout de développer leur goût à la lecture le plus naturellement possible. 

L’automne dernier, j’ai effectué mon stage dans une classe de 1re année, dans une école provenant d’un milieu favorisé. Cette école comportait peu de diversité culturelle. C’est un constat que j’ai réalisé dès mon premier jour, en notant un énorme contraste avec le contexte de mon stage 3 effectué en milieu multiculturel.

Mon stage 4 en enseignement primaire s'est déroulé à l'école Saint-Louis-de-France 1 dans une classe de deuxième année. Puisque je souhaitais amener les élèves à développer leurs habiletés en écriture, je me suis lancée dans le pilotage d'ateliers qui permettaient aux élèves de réaliser une mini revue inspirée des National Geographic. De fait, les élèves apprenaient progressivement à écrire des textes informatifs leur permettant d'acquérir autonomie et confiance en écriture.

S'abonner à Français