J'ai réalisé mon stage final avec le personnel et les élèves de l’École la Tourterelle de Saint-Benjamin, un établissement accueillant environ 100 élèves seulement. J'étais dans la classe des 2e et 3e année. Mes 8 élèves de 2e année étaient « forts », c’est-à-dire qu'ils étaient très débrouillards, ils avaient besoin de peu de soutien et ils avaient en général de très bons résultats académiques.
J’ai réalisé mon quatrième stage à l’école de la Primerose dans une classe de 2e année. Dès le premier mois d’école, j’ai constaté que l’écriture n’était pas une activité pédagogique agréable pour mes élèves. Lors de ces moments, plusieurs d’entre-eux verbalisaient qu’ils n’aimaient pas écrire et qu’ils ne se sentaient pas compétent. À ce moment, j’ai compris qu’il était impératif de trouver une façon d’accroître leur motivation.
Le projet consiste à intégrer une période de plan de travail de 30 minutes lors de la routine du matin. Il est possible de faire des rencontres individuelles et/ou des rétroactions en circulant dans la classe durant cette période. De plus, le plan de travail peut être utilisé lors de transitions et lorsque des élèves terminent rapidement une autre activité.
Cette intervention favorise la différenciation pédagogique, les transitions, la motivation et l'autonomie des élèves.
Présentation du projet
Avant même de présenter brièvement mon projet d'intervention en contexte, je tiens à mentionner que mon dernier stage a été réalisé dans un milieu plutôt défavorisé, avec des élèves de sixième année. Mon enseignante associée et moi trouvions que la correction était un élément problématique et encore à travailler dans la classe, et ce, pour la majorité des élèves. De plus, nous voulions développer une sentiment positif chez les élèves en lien avec l'écriture.
Description du projet