Durant le premier mois du stage IV, j’ai effectué des observations me permettant de remarquer certains besoins concernant mes élèves. En effet, un besoin se faisait sentir quant à la gestion des émotions et la gestion des conflits dans la classe. Le but de ce plan d’intervention en contexte était donc d’amener les élèves à comprendre les émotions qu’ils ressentaient et de savoir comment ils pouvaient les gérer adéquatement. Par exemple, est-ce que c’est acceptable de frapper un ami lorsque nous ressentons de la colère ?
J’ai fait mon stage au préscolaire, et comme beaucoup de situations sont nouvelles pour les enfants, ils ont énormément d’apprentissages à faire au niveau de la gestion de leurs émotions, ainsi que de la régulation de leurs comportements. Évidemment, ils s’ajustent à un nouveau mode de fonctionnement en arrivant à l’école et cela leur demande énormément de capacités d’adaptation et de concentration.
Dès le début de l’année, j’ai remarqué que les élèves avaient un surplus d’énergie qui se manifestait de plusieurs façons. Tout d’abord, il était difficile d’avoir leur attention lors des rassemblements au tapis. En effet, après quelques minutes, certains commençaient à s’agiter et parvenaient difficilement à se tenir en position d’écoute. Cela venait affecter certains apprentissages du groupe. Par exemple, les moments de la causerie, de l’histoire et du message du jour étaient plus particulièrement difficiles.
Lors de mon stage 4, j’ai eu la chance de travailler avec une classe très peu nombreuse, soit une classe de 13 élèves. Toutefois, petit nombre d’élèves ne veut pas nécessairement dire classe plus facile.
Mon projet d'intervention en contexte en était un de longue haleine.
Mon stage s'est déroulé dans une classe de préscolaire 5 ans en milieu défavorisé. Dès le début de l'année, j'ai remarqué que les élèves étaient souvent fatigués et qu'ils avaient besoin de leur moment de détente pour renouveler leurs énergies. Cependant, lors de la détente, très peu de mes élèves dormaient réellement et plusieurs gigotaient à leur place. Seulement 3 ou 4 élèves dormaient et c'était souvent les mêmes élèves qui en avaient vraiment besoin pour terminer leur journée.
En début de stage, j'ai ramarqué que la détente « traditionnelle », soit s'allongée au sol, n'était pas très appréciée de mes élèves. En feuilletant le nouveau programme de l'éducation préscolaire, j'ai voulu exploiter l'une des composantes de la compétence 1 : expérimenter différentes façons de se détendre. Étendu sur 4 semaines, mon projet consistait à expérimenter plusieurs manières de se détendre pour être ensuite en mesure de choisir la technique de relaxation qui nous convient le mieux.
Mon projet d’intervention en contexte est l’implantation de pauses actives dans ma classe de stage durant le moment de détente et/ou l’heure de l’histoire. Après avoir observé que les élèves ont souvent un trop-plein d’énergie et qu’il était rare pour eux de pouvoir bouger durant la journée, j’ai trouvé intéressant d’ajouter des pauses actives dans notre routine. Ainsi, j’avais intégré un minimum de trois pauses actives par semaine. Puisque le temps est précieux et compté au préscolaire, il était difficile d’ajouter des pauses actives en plus de l’horaire habituelle.
La compréhension est au centre même de l'apprentissage de l'élève. Au préscolaire, alors qu'un monde rempli de nouveauté s'offre à nos jeunes apprenants, la curiosité devient une alliée incomparable!
Comment alors aller chercher cet intérêt et le faire croître?
Mise en contexte :
Dans le cadre de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance de faire un stage en Belgique dans une école qui offrait des formations en enseignement « Outdoor » aux étudiants belges. Ce stage ayant duré deux semaines, j’ai pu observer un avancement à plusieurs niveaux chez les enfants de maternelle en ce qui concerne l’autonomie, la motricité (globale et fine), la gestion des émotions, la conscience de la sécurité, la débrouillardise, l’imagination, etc.