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Mon projet d’intégration en contexte était pour répondre à un besoin d’autonomie qu’avaient mes élèves, notamment ceux qui terminent les tâches le plus rapidement. En effet, l’écart de temps d’exécution entre les élèves qui finissaient leurs travaux en premier et ceux qui les finissaient en dernier dans ma classe était grand et cela créait certains soucis de gestion de classe. Les élèves qui finissaient toujours le travail en premier commençaient à parler et à déranger ceux qui n’avaient pas encore terminé leur tâche puisqu’ils ne savaient pas quoi faire.

Mon projet d’intégration en contexte était pour répondre à un besoin d’autonomie qu’avaient mes élèves, notamment ceux qui terminent les tâches le plus rapidement. En effet, l’écart de temps d’exécution entre les élèves qui finissaient leurs travaux en premier et ceux qui les finissaient en dernier dans ma classe était grand et cela créait certains soucis de gestion de classe. Les élèves qui finissaient toujours le travail en premier commençaient à parler et à déranger ceux qui n’avaient pas encore terminé leur tâche puisqu’ils ne savaient pas quoi faire.

Le but de ce projet était de favoriser l'autonomie des élèves et réduire le nombre de questions inutiles (auxquelles j'ai déjà répondu) lors des périodes de travail individuel ou en équipe. Pour ce faire, j'ai mis en place un tableau interactif fonctionnant avec des lumières permettant aux élèves de prendre eux-mêmes les décisions concernant le niveaux de voix, la méthode de travail, quoi faire lorsqu'ils ont des questions et à quel endroit ils peuvent travailler. Ce projet permettait aux élèves d'être actif dans les décisions.

Jan 14 2025

J'ai réalisé mon stage 4 dans une classe de première année. Dès le début de l'année, j'ai pu remarquer que leur capacité d'attention était de courte durée en observant plusieurs comportements dans la classe tels que le bavardage et le gigotement sur la chaise. Pour mon PIC, j'ai décidé de répondre à ce besoin de bouger et de se changer les idées en intégrant les pauses actives lors des périodes de travail qui demandaient plus d'attention et d'efforts cognitifs. 

Dans ma classe de stage, j’ai observé qu’un élève avait un très faible niveau d’engagement lors des activités. Il semblait manquer de motivation et s’impliquait peu dans ses tâches, ce qui affectait ses apprentissages et son comportement. En effet, il se décourageait facilement, se renfrognait lorsqu’il était ennuyé, persévérait peu lorsqu’il trouvait une tâche difficile et adoptait des comportements dérangeants lorsqu’il n’était pas engagé. 

Description du projet d'intervention en contexte (PIC) 

Contexte :

Lors de la session d’automne 2024, j’ai réalisé mon stage 4 en situation d’emploi à l’école de l’Accueil (CSSC), dans une classe de 6e année en contexte d’anglais intensif (5mois/5mois), où j’étais bien sûr responsable de la portion français/math.

Jan 02 2025

Lors du temps de classe, des conflits entre les élèves, des émotions négatives et des préoccupations se faisaient sentir, ce qui pouvait nuire au climat de la classe et au bien-être de tous. Lorsque je remarquais que certains élèves étaient préoccupés, je les trouvais moins disposés à apprendre. J’ai donc décidé d’instaurer un conseil de coopération dans ma classe flexible de 4e année. Mon intention était que ce conseil de coopération permette de faire un dépôt des préoccupations des élèves à un moment fixe chaque semaine.

Dans le cadre de mon PIC, j'ai travaillé la motricité fine au sein d'une pédagogie par projet dans laquelle le thème du corps humain était exploité. Brièvement, j'ai constaté au début de mon stage que la motricité fine était un défi pour plusieurs élèves de ma classe. Entre autres, je pouvais observer certaines faiblesses lors du découpage et du coloriage, que ce soit par la prise de l'outil ou par le geste moteur. Plusieurs élèves avaient également de la difficulté à faire des formes précises comme des boules ou des colombins avec de la pâte à modeler.

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