Mon stage s'est déroulé en quatrième année à l’école de l’Arc-en-ciel à Loretteville. Dans la classe, il y a vingt-cinq élèves. Nous avons reçu quatre nouveaux élèves issus de l’immigration dans les dernières semaines. Certains sont allophones, d’autres sont en apprentissage du français. Les élèves de la classe sont très compréhensifs et tentent de les intégrer à la vie de classe et aux activités. Depuis le début de l’année, j’observe que les élèves aiment beaucoup les animaux, les arts plastiques, la lecture et l’écriture.
Il est important de mentionner que ce projet a été réalisé avec ma collègue Léa Margry. En effet, comme notre milieu de stage favorise le coenseignement, nous avons décidé de travailler en équipe. Cela nous a permis d'approfondir les apprentissages, de faire une réalisation un peu plus grande et intéressante pour les élèves.
Ce projet a été mis en place afin de soutenir les apprentissages de mes élèves de 2e année lors du stage IV. En effet, j'ai rapidement pu observer une grande disparité quant au rythme de travail de mes élèves. Certains d'entre eux terminaient toujours les différentes tâches très rapidement. Lorsqu'une activité était terminée, ces élèves se retrouvaient souvent à faire de la lecture, des mots cachés ou le cahier temps libre pour occuper les temps d'attente.
Mon projet PIC a été réalisé avec 20 élèves de 6e année. J'ai décidé de réaliser ce projet afin d'expérimenter l'apprentissage en profondeur. Ce type d'apprentissage a pour but de faire vivre une expérience concrète aux élèves afin de consolider leurs compétences globales. Autrement dit, il leur permet de donner du sens à leurs apprentissages et de voir l'utiliser de ces derniers dans la vie de tous les jours.
Tout d'abord, il importe de spécifier que ce projet a été réalisé en co-enseignement avec ma collègue Sandrine Gauthier-Brown.
Contexte et description du projet
Au sein de notre milieu de stage, nous avons remarqué chez plusieurs élèves un manque de connaissances envers les différents enjeux sociaux, environnementaux et économiques à travers le monde. Certains d’entre eux semblent plus centrés sur eux-mêmes, ce qui les contraint d’ouvrir les yeux sur les situations difficiles vécues par d’autres personnes autour d’eux et sur notre planète.
Dès le début de mon stage, j'ai pu constater que la majorité des élèves n'étaient pas autonomes dans leurs apprentissages, malgré les ressources mises à leur disposition.
Pour mon projet PIC, je souhaitais créer un atelier de "lutins" dans ma classe, dans lequel mes élèves étaient amenés à confectionner des cartes de Noël. Par la suite, les cartes ont été vendues aux familles et membres de l'école et le profit des cartes de Noël a permis d'acheter des cadeaux pour les enfants d'une famille défavorisée. Chaque classe de l’école était déjà jumelée avec une famille dans le but de ramasser des denrées alimentaires.
Cet automne, mon stage se déroule dans une classe multiniveau du troisième cycle à l’école Marguerite-Bourgeoys. Établi dans le secteur de Saint-Sauveur, cet établissement scolaire possède un indice de milieu socio-économique (IMSE) de 9/10. Ainsi, je travaille dans un milieu très défavorisé. Les classes ne sont que très peu nombreuses : j’ai présentement douze élèves. En outre, les classes n’ont jamais plus de 15 élèves étant donné qu’il est possible de retrouver jusqu’à 20 % d’élèves nécessitant des interventions ciblées par classe.
J'ai réalisé un projet intergénérationnel avec mes élèves de 6e année durant mon dernier stage au BÉPEP. Pour mettre en contexte, l'école Anne-Hébert a comme souci d'amener leurs élèves à avoir une meilleure conscience de ce qui se passe dans la société, en développant leur conscience sociale. Ainsi, en discutant avec mon enseignante associée, nous avons considéré qu'il serait intéressant de bâtir un projet avec nos aînés. De plus, mes élèves ont souvent exprimé le besoin de réaliser des projets qui serviront à quelque chose.