Mon stage s’est déroulé dans une classe de 2e année. J’ai remarqué que parfois, les élèves n’ont pas le goût de lire, surtout lorsque les livres ne les intéressent pas. Aussi, j’ai remarqué qu’ils n’aimaient pas beaucoup écrire lorsque c’est un écrit obligatoire. La question que j’ai essayé de répondre est « Comment amener les élèves à développer leur goût de lire et leur goût d’écrire ? ».
Contexte:
Ce projet a été pensé en considérant plusieurs intérêts des élèves qui se sont manifestés dans mon environnement de classe. Tout d'abord, le nom de ma classe de stage cette année est «Le banc de poissons croqueur de mots», ce qui ne laisse rien à douter quant à leur passion pour le monde marin. Également, ils adorent écrire des histoires et, lors des lectures le matin, j'ai remarqué que les gros livres, soit les documentaires, sont souvent les préférés.
Pédagogiquement :
Le projet que j'avais choisi de mettre en place dans le contexte de mon stage 4 était celui des « projets personnels ». Puisque j'étais dans une classe à double niveau (4e et 5e), les élèves avaient beaucoup de temps à devoir être autonome. En effet, ceux qui finissaient rapidement le travail demandé perdaient énormément de temps en classe. De plus, au sein de ce milieu, il y avait plusieurs élèves en difficultés d'apprentissage. Cela faisait en sorte d'accroître le temps qui séparait les plus rapides des plus lents.
Autour des deux concepts clefs que sont l'autodétermination et l'autorégulation, le projet vise à faire cheminer les élèves à travers une quête d'autonomie physique, émotionnelle et sociale.
Mon stage 4 s’est déroulé dans un contexte particulier puisque j’ai eu la chance d’avoir un groupe de seulement 17 élèves en 5e année et parmi ceux-ci, 11 avaient déjà été dans la classe de mon enseignante associée en 4e année. Ainsi, j’ai rapidement réalisé le potentiel du groupe qui avait déjà une belle cohésion pour exploiter l'apprentissage par les pairs. Lors des rencontres de début d’année, j’ai appris que l’équipe-école souhaitait développer chez les élèves l’aptitude à s’autoévaluer et utiliser davantage les cibles plutôt que les notes dans l’évaluation informelle.
Œuvrant dans un milieu très favorisé, mais avec certains enfants présentant d'énormes défis au niveau du langage oral, je m'interrogeais quant aux moyens possibles pour bien soutenir le développement du langage oral de mes élèves de maternelle 4 ans face à des besoins aussi diversifiés, allant d'un extrême à l'autre.
(Le PIC n’a pas eu lieu à cause de la grève.)
Mon projet d'intervention pédagogique prend la forme d'un théâtre des lecteurs afin d'amener les élèves à développer la fluidité en lecture et par conséquent, améliorer leur compréhension en cours de lecture. L'orthopédagogue et moi avions remarqué ce besoin imminent de la classe lors des différents ateliers en fluidité ainsi que lors des entretiens de lecture. L'école est dans un milieu défavorisé et multiculturel. La majorité des élèves ne montrent peu ou pas d'intérêt envers la lecture ce qui explique une partie du défi observé au niveau de la fluidité.
Description de classe :
J'ai effectué mon stage IV au premier cycle en première année. J'avais une petite classe composée de 15 élèves. Dans cette classe, il y avait plusieurs élèves qui terminaient très rapidement et très facilement leur travail. Lorsque cela arrivait, les élèves pouvaient travailler dans un cahier d'exercices thématique du mois (cahier d’Halloween, Noël, etc.). Cependant, j'ai vite remarqué que ces élèves avaient besoin de défis supplémentaires pour qu'ils gardent leur intérêt pour l'école.
** Le PIC n'a pas eu lieu en raison de la grève **