Pour mon quatrième stage, j'ai décidé de faire mon projet autour des mots d'orthographe. En effet, dans ma classe, j'ai plusieurs élèves qui bénéficient du service de francisation puisqu'ils sont au Québec depuis moins d'un an. En outre, de nombreux élèves présentent des difficultés au niveau de la compréhension des consignes écrites ainsi que des difficultés à l'oral. C'est pour ces raisons que j'ai fait mon projet en lien avec les mots nouveaux. Chaque élève devait se choisir un mot nouveau dans l'album Un arbre de gentillesse que je leur ai lu et l'explorer.
Tout d'abord, il importe de spécifier que ce projet a été réalisé en co-enseignement avec ma collègue Sandrine Gauthier-Brown.
Contexte et description du projet
Au sein de notre milieu de stage, nous avons remarqué chez plusieurs élèves un manque de connaissances envers les différents enjeux sociaux, environnementaux et économiques à travers le monde. Certains d’entre eux semblent plus centrés sur eux-mêmes, ce qui les contraint d’ouvrir les yeux sur les situations difficiles vécues par d’autres personnes autour d’eux et sur notre planète.
Dans le cadre de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance de compléter mon dernier stage dans une classe de maternelle 5 ans à l’école primaire St-Louis-De-France. Lors de mes observations en début d’année, j’ai remarqué que la grande majorité des élèves éprouvaient des difficultés à vivre-ensemble. D’un côté, nous avions des élèves avec de fortes personnalités qui aimaient beaucoup diriger les autres, parfois de façon négative, et de l’autre, nous avions des élèves qui avaient de la difficulté à prendre leur place au sein du groupe.
Le projet consiste à intégrer une période de plan de travail de 30 minutes lors de la routine du matin. Il est possible de faire des rencontres individuelles et/ou des rétroactions en circulant dans la classe durant cette période. De plus, le plan de travail peut être utilisé lors de transitions et lorsque des élèves terminent rapidement une autre activité.
Cette intervention favorise la différenciation pédagogique, les transitions, la motivation et l'autonomie des élèves.
Lors de mon dernier stage dans une classe de première année, j’ai remarqué que la majorité de mes élèves avaient de la difficulté à, premièrement reconnaitre leur émotion et à, deuxièmement les réguler. En général, les émotions plus difficiles à reconnaitre et à réguler pour eux étaient les émotions désagréables (colère, peur, tristesse, honte, etc.).
Leur difficulté à reconnaitre et à comprendre ces émotions entrainait régulièrement des enjeux comportementaux.
Présentation du projet
À l'automne, j'ai eu la chance de réaliser mon stage IV dans une merveilleuse classe de 4e année. J'ai observé depuis le début de mon stage que plusieurs élèves ne comprenaient pas les expressions figées. Les élèves comprennent au sens propre certaines expressions qui ne devraient pas l’être.
Dans le cadre de mon stage IV, j’ai eu la chance d’enseigner dans une classe multi-niveau de 3e et 4e année. Un défi intéressant dans cette classe est qu’il y avait plusieurs élèves avec des difficultés d’apprentissage et de comportements. Ainsi, j’ai rapidement réalisé qu'avec la différence d'âge et les nombreuses difficultés il y avait un certain manque d’autonomie dans la classe et que cela pouvait causer des désorganisations.
Avant même de présenter brièvement mon projet d'intervention en contexte, je tiens à mentionner que mon dernier stage a été réalisé dans un milieu plutôt défavorisé, avec des élèves de sixième année. Mon enseignante associée et moi trouvions que la correction était un élément problématique et encore à travailler dans la classe, et ce, pour la majorité des élèves. De plus, nous voulions développer une sentiment positif chez les élèves en lien avec l'écriture.
J'ai eu la chance de réaliser mon stage final dans une classe de première année à l'école Internationale Saint-Sacrement à Sainte-Foy. Dès les premiers jours, j'ai pu constater de nombreux besoins chez mes élèves autant par rapport à l'apprentissage qu'au comportement. Il faut considérer qu’en première année, il y a tout un défi quant à l’apprentissage des conduites sociales. Ce sont de tout-petits qui apprennent à se conduire en groupe et à devenir des élèves.