Mon projet PIC s’est déroulé dans une classe de 3e année. J’avais constaté que les élèves de ma classe de stage éprouvaient des difficultés lors des transitions, particulièrement entre les activités et à la fin. Mon projet visait à améliorer la fluidité du déroulement de la classe. Le conseil de coopération a également été intégré dans mon projet afin d’amener les élèves à porter un regard critique sur les transitions qu’ils réalisaient et à proposer des pistes d’amélioration.
Dans une classe de 1re et 2e année du primaire, présentant une faible motivation envers les activités papier-crayon et une capacité d’attention limitée à environ 15 minutes, nous avons mis en place, en situation de co-enseignement, un projet d’intervention en contexte (PIC) afin de rendre l’étude des mots plus engageante et plus efficace.
Contexte de classe
La classe était composée d’élèves très dynamiques, dont plusieurs présentaient des troubles de comportement (TDAH et TSA) ainsi que des difficultés d’apprentissage. Le groupe était très bavard, démontrait un besoin important de bouger et avait une capacité d’attention limitée, ce qui entraînait de nombreux rappels liés aux comportements et rendait la gestion de classe plus complexe.
Dans le cadre de mon stage 4 en maternelle 5 ans, j'avais un élève en particulier qui avait de la difficulté à s'autoréguler accompagné d'un besoin d'affection de l'opposition/provocation ainsi que de l'agressivité. J'ai donc axé mon projet sur cet élève.
Voici mon objectif : Développer des stratégies d’autorégulation et adopter des comportements socialement acceptables lors d’une frustration ou d’un désaccord.
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de troisième année où la moitié des élèves présentait des besoins particuliers (modifications, TSA, code 12, trouble d’opposition, etc.). Dès les premiers jours, j’ai rapidement constaté que le groupe n’était pas du tout soudé. Malgré mes interventions variées, plusieurs problématiques persistaient. Les élèves ayant des besoins particuliers étaient souvent exclus ou jugés par leurs pairs, ce qui affectait leur sentiment d’appartenance et leur engagement dans les activités collectives.